334 véhicules, 534 pilotes et copilotes, 10 étapes, 5.000 kilomètres et un seul pays: le Dakar-2019 débute lundi à Lima (Pérou), une 41e édition 100% sable qui s’annonce particulièrement éprouvante et sélective.

La 41e édition du Dakar aura lieu pour la première fois de son histoire dans un seul pays. Du fait, entre autres, des politiques d’austérité qui touchent l’Amérique du Sud. Exit donc la Bolivie et l’Argentine (2018), le Paraguay (2017) ou le Chili (2015)… seul le Pérou est resté fidèle au célèbre rallye-raid.

Pour s’imposer à Lima le 17 janvier, après 3.000 kilomètres de spéciales, il faudra donc être fort: de Stéphane Peterhansel à Carlos Sainz, en passant par Nasser al-Attiyah ou Nani Roma via Cyril Despres et Giniel de Villiers, la plupart des récents vainqueurs seront sur la ligne de départ. Sans oublier, évidemment, l’attraction du rallye-raid version 2019: Sébastien Loeb, nonuple champion du monde des rallyes, qui s’attaque à son quatrième Dakar. Neuvième en 2016, deuxième en 2017, l’Alsacien avait été contraint à l’abandon l’année dernière, planté dans le désert péruvien à la 5e étape.

Dans la catégorie moto, les dunes permettront de rapidement dégager une hiérarchie parmi la liste des prétendants, nombreux. KTM, invaincu sur le Dakar depuis 2000, fait ainsi figure de forteresse assiégée mais le constructeur autrichien a du répondant, avec Matthias Walkner, Sam Sunderland et Toby Price. Soit tout simplement les trois derniers vainqueurs.

AFP