La décision du gouvernement concernant l’importation des kits SKD/CKD destinés à l’assemblage automobile laisse dans l’expectative les différents acteurs du secteur.

Contactés par nos soins pour connaître leurs positions concernant les changements à venir concernant la nouvelle politique industriel du pays, en général, et l’industrie automobile, en particulier, certains des différents acteurs du secteur en Algérie ont répondu à nos sollicitations au moment ou d’autres ont préféré adopter le silence.

Ainsi et avec l’usine d’assemblage Peugeot Citroën Production Algérie dont le début de production est attendu durant ce premier semestre, le Groupe PSA déclare être “résolument engagé à proposer des véhicules répondant aux souhaits de nos fidèles clients en Algérie, dans l’excellence des produits et services, et répondant totalement aux cahiers des charges tels que définis avec le gouvernement Algérien”. Il est utile de préciser que la réponse du Groupe PSA est intervenue avant la dernière annonce du ministre de l’Industrie concernant la possibilité de pouvoir importer les kits SKD/CKD mais sans le régime préférentiel.

Concernant l’usine Sovac Production, le Groupe Sovac a également répondu à notre sollicitation en déclarant que “pour ce qui est des perspectives de l’usine, SOVAC PRODUCTION, à l’instar des autres acteurs automobiles, est en attente des dispositions du nouveau cahier des charges qui fixeront la stratégie industrielle automobile » .

Et si Renault Algérie a ” souhaité ne pas faire de commentaires particuliers”, nos sollicitations auprès de Global Group, propriétaire de l’usine Gloviz/Kia ainsi qu’auprès de Cima Motors pour TMC/Hyundai et du Groupe Hasnaoui pour l’usine Nissan sont restées sans réponses.