Les producteurs algériens de batteries attirent l’attention des autorités sur le problème des la récupération de la batterie usagée qui constitue plus de 80% de la matière première de leur production.

Dans une lettre de réclamation dont nous détenons une copie, trois producteurs de batteries (les SARL Chafek et Fabcom ainsi que l’Eurl Friction Tec) expliquent que la récupération des batteries usagées permettant après recyclage de produite du Plomb et qui représente 80% de des intrants de la production, constitue désormais un problème devant l’exportation, pourtant interdite depuis 201, de cette matière, et qui se fait “d’une manière frauduleuse en étant déclarée comme boue d’accumulateurs”.

Tout en précisant que l’industrie de la batterie est parmi les rares industries utilisant une matière produite localement (un taux d’intégration de 85%), les trois industriels sollicitent les autorités de bien vouloir palier à ce problème qui risque de les obliger de recourir à l’importation de la matière première mais aussi à procéder à la fermeture de leurs usines de recyclages de batteries usagées.