Ferrari a annoncé avoir dépassé en 2019, pour la première fois de son histoire, le seuil des 10 000 voitures livrées (10 131 unités écoulées, en hausse de 9,5 %).

Ferrari a cherché ces dernières années à accroître progressivement sa production, tout en ayant à cœur de conserver le caractère exclusif de la marque. Porté par ces ventes record, le chiffre d’affaires du constructeur a augmenté de 10,1% l’an passé, à 3,76 milliards d’euros. Le bénéfice net a en revanche diminué de 11,2 %, à 699 millions d’euros.

Le groupe – dont les premières voitures sont sorties de l’imagination d’Enzo Ferrari – a cherché ces dernières années à accroître sa production, tout en maintenant cette notion d’exclusivité si importante pour ses clients. En 2010, il n’avait vendu par exemple que 6.573 véhicules.

“La hausse reste limitée et ne change rien en terme d’exclusivité. Elle témoigne surtout de l’élargissement du marché de Ferrari au niveau mondial, vers la Chine et l’Inde par exemple”, explique à l’AFP Carlo Alberto Carnevale-Maffè, professeur de stratégie à l’Université Bocconi de Milan.

L’an passé, le groupe a livré exactement 10.131 bolides, soit 880 de plus qu’en 2018 (+9,5%).