Les différentes filiales de constructeurs en Algérie se retrouvent à la croisée des chemins devant l’impossibilité d’activer dans les secteur de l’importation et celui de la nécessité des maison-mères à garder leurs parts de marché.

Les filiales de constructeurs activant en Algérie telles que Renault Algérie, Peugeot Algérie et Toyota Algérie se retrouvent devant un véritable dilemme, celui de choisir entre attendre un éventuel cahier des charges pour les filiales étrangères ou de réenclencher la machine d’importation en répondant à l’actuel législation à travers une nouvelle approche, celle de “céder” la marque à des acteurs locaux.

Contacté par nos soins pour connaître leurs positions respectives face à cette situation qui perdure, seul le représentant de Renault en Algérie a voulu répondre en déclarant “ne pas souhaiter apporter de commentaires pour le moment”, Peugeot Algérie précisant pour sa part avoir “transmis notre demande au service concerné” tandis que Toyota reste “silencieuse”.

Ceci dit, plutôt écrit, Alger reste un petit village et les informations ne peuvent rester secrètes longtemps, nos recherches confirment qu’au moins deux de ces trois filiales sont déjà en discussions avancées avec des candidats à la reprises dont certains ont déjà pignon sur rue et connaissent très bien le marché, entre anciens concessionnaires et agents agréés toujours en activité. Nous y reviendrons, une fois les heureux élus choisi… à moins d’un rebond de dernière minute avec la parution de textes destinés aux filiales étrangères.


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