Hyundai Motor Algérie, filiale du Groupe Cevital, prépare activement son retour sur la scène du secteur automobile algérien en s’attaquant à la relance de ses activités de services après-vente au sein de ses différentes succursales, dans un premier temps.

Bien que toujours en activité à travers plusieurs campagnes, Hyundai Motor Algérie dévoile ses cartes afin de renouer avec sa clientèle en particulier et celle des propriétaires de véhicules Hyundai sur notre marché, en général, avec une relance de l’activité du service après-vente au sein de ses différentes succursales à travers le pays, à commencer par celle, historique, d’Oued Semar.

Une relance qui se fera sous la houlette d’un nouveau responsable que le patron de HMA, Omar Rebrab, est allé déniché chez Toyota Algérie et fort de 16 ans d’expérience dans le domaine du SAV chez le représentant de la marque japonaise en Algérie. Elle se fera également à travers le magasin de pièces de rechange de 8000m² et plus de 32.0000 références ainsi que de la disponibilité, ce qui n’est pas le cas de Tahkout, afin de répondre aux différents besoins des clients, qu’ils soient anciens ou nouveaux d’autant plus que “la garantie des véhicules est assurée par la maison-mère et non pas par le concessionnaire”, précise Mr.Rebrab. Ce dernier a également annoncé que HMA a énormément investi dans les “IT afin mettre en place le suivi des références et des pièces, celle des clients”, le tout “nous permettant d’être plus forts et plus présents pour nos clients”

Selon Omar Rebrab, la relance de l’activité se fera en premier lieu à Oued Semar puis les autres succursales du Groupe avant de s’attaquer à l’élargissement de la couverture avec la reconstitution d’un réseau de distributeur de nouveaux représentants. Un élargissement de réseau qui fait également penser à une éventuelle reprise de la distribution de la marque sud-coréenne par HMA, Rebrab ne fermant pas la porte à cette éventualité, estimant que l’exclusivité de la commercialisation n’existe pas en Algérie. Le patron de HMA a tenu a affirmer que “nous nous reposons sur la justice par qui nous pouvons récupérer nos droits. Nous avons été spolié alors que nous avons fait fait rentrer et développer la marque Hyundai en Algérie qui était inconnue. Nous avons construit l’image de Hyundai sur une longue période”.

Interrogé sur les prix du marché, Omar Rebrab estime “qu’il n’est pas normal que les tarifs soient si élevés et que si on revient au CBU (importation fini), les prix doivent baisser, à moins qu’il n’y est un changement sur les taxes et les droits de douanes, qui auront logiquement un impact final” avant d’ajouter ne pas “disposer de suffisamment d’informations, pour le moment, afin de m’avancer car nous ne savons pas encore si on va revenir au CBU, si on poursuit l’aventure DKD ou bien une orientation du secteur vers le Full -CKD, mais on sera fixé d’ici le mois prochain et on pourra partager plus d’informations et avoir une meilleure visibilité”.