Accueil du site > Actualité > Actualité > Vers l’identification des pièces industrielles fabricables en (...)

Sous-Traitance : Vers l’identification des pièces industrielles fabricables en Algérie

3 commentaires

Publié le jeudi 17 mars 2016 à 08:56, par APS

Une opération d’identification des pièces industrielles importées, qui pourraient être fabriquées en Algérie, sera lancée avant juin prochain dans le but de réduire leur importation et renforcer la sous-traitance locale, a indiqué à l’APS un responsable de la Bourse de sous-traitance et de partenariat (BSP).

Initiée par la BSP, qui compte un millier de sous-traitants, une opération d’identification des pièces industrielles importées, qui pourraient être fabriquées en Algérie a eu l’aval du ministère de l’Industrie et des mines, affirme Mohamed El-Hadi Bourkab, manager général de la région Est auprès de cette bourse de sous-traitance.

Une feuille de route sera établie par les deux parties pour le lancement de ce processus qui concernera les entreprises publiques et privées industrielles activant dans les filières mécanique, électroménager, électricité et hydrocarbures essentiellement.

"Le ministère de l’Industrie est des mines a donné un avis favorable au lancement de cette opération. Il est actuellement en négociation avec les Groupes industriels publics et les Sociétés de gestion des participations de l’Etat (SGP), ainsi que les entreprises concernées pour arrêter les modalités de cette démarche. Une fois que les entreprises seront instruites pour s’ouvrir aux sous-traitants locaux, l’opération sera alors lancée", fait savoir le même responsable.

Les entreprises les plus visées par cette opération sont les grands donneurs d’ordre telles Sonatrach, Sonelgaz, SNVI ainsi que les grandes entreprises privées et l’usine de montage des véhicules Renault Algérie et celles qui seront prochainement installées.

Il s’agira "de suggérer aux entreprises d’ouvrir leurs locaux aux sous-traitants, d’exposer toutes les pièces industrielles qu’elles importent, organiser des visites aux sous-traitants, identifier les pièces fabricables en Algérie et en établir une liste, demander aux opérateurs de réaliser des prototypes, les remettre aux entreprises pour les homologuer, puis interdire leur importation une fois fabriquées localement", détaille-t-il.

Pour M. Bourkab, ce projet sera également dans l’intérêt des entreprises-donneurs d’ordre puisque cela leur permettra d’augmenter leur taux d’intégration et réduire le coût de leurs produits finis.

A ce propos, il indique que la BSP avait déjà engagé une expérience similaire dans le domaine de la fabrication des tracteurs et des moissonneuses-batteuses, ayant permis d’identifier une cinquantaine de pièces qui sont inscrites comme "fabricables en Algérie, donc interdites à l’importation".

Vos commentaires

  • ]Le 17 mars à 12:31[, par mizand

    quant on entend les responsable de IVAL au sujet de leurs futurs véhicules fabriqués en Algérie en disant qu’ils ne seront pas exportés car il y aura des pièces fabriqués en Algérie et donc les véhicules ne seront pas de qualités pour les exportés. Alors la pièce algérienne, je ne pense pas que c est gens là leur donne de la valeur.

  • ]Le 17 mars à 19:09[, par Linea R

    On est leader dans les boules d’attelage on peut meme exporter je pense.

  • ]Le 19 mars à 21:58[, par mirou

    je trouve que c’est une bonne chose, au moins des petites entreprises algériennes qui travaillent, donc, des postes d’emploi, mois d’importation, c’est un des bien fait de la diminution du prix du pétrole, un nouvel équilibre est entrain de s’installer

Répondre à cet article