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Adel Bensaci, président du Cluster mécanique de précision : "Travailler en urgence dans la fabrication des pièces de rechange

Publié le mardi 6 mars 2018 à 17:33, par

« Les sous-traitants Algériens sont tout à fait capables d’aller vers l’intégration », affirme, Adel Bensaci, président du Cluster mécanique de précision, qui était, mardi matin, l’Invite de la rédaction de la Chaine 3 de la Radio algérienne.

« L’Algérie possède une véritable culture industrielle, et ce, depuis 50 ans. Il faut seulement la mettre en valeur, justement, par l’intégration nationale », ajoute M. Bencaci.

Pour argumenter ses déclarations, l’invité de la radio chaine 3, donne l’exemple de l’Entreprise national des véhicules industriels (SNVI) qui travaille avec 300 sous-traitants. « C’est un cas d’école pour nous, puisque c’est une entreprise qui a réussit à intégrer 80 % de son produit avec un niveau de décomposition assez élevé », précise t-il.

Il y a une réelle volonté de l’Etat pour développer la sous-traitance en Algérie et diminuer ainsi la facture de l’importation, note M. Bensaci, qui assure que les sous-traitants algériens sont là pour atteindre cet objectif. « J‘en suis persuadé, on peut le faire par la concertation », a-t-il souligné.

« Il faut travailler en urgence dans la fabrication locale des pièces de rechange », signale M. Bensaci, en indiquant qu’actuellement nous sommes à 1,6 milliard DA de facture d’importation des kits. « Au vu des ces nouvelles entreprises, qui vont être autorisées à faire de la construction automobile, cette facture est amené à doubler voir tripler dans les mois à venir. Je trouve que c’est un chiffre qui est aberrant », dira t-il.

Lors des premières journées de la sous-traitance, organisées lundi 5 mars et qui se poursuivent ce mardi, l’invité de la rédaction de la Chaine 3 déclare avoir invité les constructeurs à exprimer leur besoins auprès des sous-traitants. « Il y a une réelle volonté chez les algériens à fabriquer et à intégrer », a-t-il conclu.

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