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Essai Citroën C4 Cactus : Raisonnablement décalé

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Publié le jeudi 17 juillet 2014 à 21:39, par Mohamed Amine MERIEM

Le tout récent modèle sorti par Citroën a un nom qui enflamme les oreilles et un design qui pique les yeux. C4 Cactus est le dernier membre à rejoindre la famille des Chevrons. Un véhicule atypique que nous sommes partis essayer à Amsterdam.

Plus décalé que jamais, le C4 Cactus est ce nouveau véhicule de Citroën et qui a dû enflammer les salles de réunion où se retrouvaient marketeurs, designers, ingénieurs et financiers, qui ont dû se battre un moment pour aboutir à ce résultat, un véhicule qui se place exactement à mi-chemin entre le délire et la raison, à supposer que cet emplacement existe dans la structure cérébrale humaine.

L’exercice est difficile et le résultat est surprenant, atypique mais surtout intelligent. Reprendre des ingrédients pour la plupart existants, faire l’impasse sur des équipements "évidents" mais ne garder que ceux qui répondent à un besoin exprimé, précis, qu’il soit fonctionnel et/ou émotionnel, empaqueter le tout dans un crossover urbain, à mi-chemin entre la berline compacte, le break et... le crossover urbain... tel est le résumé de l’histoire du Citroën C4 Cactus.

Un peu d’histoire...

Mais l’histoire est bien plus longue et avait débuté à Francfort, en 2007, lorsque Citroën avait présenté le premier C-Cactus Concept. Un concept à la fois original et austère, mesurant 4,20m et faisant l’impasse sur tout ce qui était superflu en ne se concentrant que sur l’essentiel, tout en utilisant des matériaux inédits et un design on ne peu plus atypique. À l’époque, le C-Cactus était dépouillé, trop dépouillé... il aura eu, cependant, le mérite de mettre Citroën sur la voie d’une philosophie qui sera, dans les années à venir, la sienne, et ce C4 Cactus en est sa première expression.

De la philosophie...

Une philosophie tournée vers l’utile et l’agréable mais qui ne cède sur aucun caprice qui pourrait, si on se fie aux discours "efficients" des cadres de Citroën, "alourdir la voiture". Une phrase que l’on pourrait retranscrire sans s’y méprendre par "alourdir la facture". De toutes les façons, les composants sont "aussi" vendus au kilogramme, règle universelle, depuis que le troc a existé.

De la physique...

C4 Cactus est donc une voiture au poids contenu, sous la barre des 1000kg, qui permet donc d’économiser du carburant et saura se satisfaire des moteurs de petite cylindrée, de puissance contenue, mais qui offriront une bonne réactivité. C’est aussi ça l’automobile moderne.

Ces coupes dans les masses font aussi les affaires des financiers qui voient toujours d’un bon œil un élément sacrifié par-ci et un autre par là, pour réduire les coûts de production. Et c’est ce même argumentaire qui permet aux cols blancs du marketing, de derrière la désormais sacro-sainte efficience, de justifier à raison parfois, à tort d’autre fois, l’absence de tel ou tel équipement ou, sinon, les raisons d’un choix que nous aurions imaginé ou voulu différent. Mais c’est devenu tellement facile de sortir cet "argument de poids"...

De la pratique...

En pratique, cela donne une voiture de taille moyenne, 4,16m pour un empattement rallongé à 2,60m. C’est pile poil dans la fourchette de la nouvelle génération de crossovers urbains faite des Nissan Juke, Peugeot 2008, Renault Captur, avec un plus d’espace intérieur mais sans pour autant revendiquer la posture haut-perchée à la "mini-SUV".

Du style, du cran et... du bling-bling

C4 Cactus revendique d’abord un statut de berline du fait de la position de conduite basse. La partie crossover est à chercher du côté de la modularité, de l’aménagement de l’espace intérieur mais surtout du côté de la ligne extérieure et de ces éléments de design spécifiques qui respirent l’aventure et... l’excentricité. Merci aux éléments soulignant la caisse en plastique noir : jupes, parties inférieures des boucliers et passages de roues. Merci aussi aux barres de toit et à la forme de la custode arrière, dépourvue de vitre triangulaire mais très inspirée des SUV. L’attirail baroudeur, urbain, est complété par ces flancs spécifiques et sur lesquels Citroën a axé sa communication : Les coussins Airbump !.. et on ne parle pas de baskets de jogging !

Da l’air...

Airbump est le nom donné à ces coussins d’air, en plastique semi-rigide, que Citroën a incrustés sur les flancs du C4 Cactus, au niveau des portières.

En plus d’être un élément de design qui signe carrément l’identité de la voiture avec son aspect en relief et sa couleur contrastant avec la teinte de la carrosserie, le constructeur en fait un argument marketing fort en vantant sa capacité à absorber les petits chocs de la ville au quotidien. Que l’on ne se trompe pas, ce ne sont pas des airbags extérieurs. Citroën précise qu’il s’agit essentiellement d’encaisser les coups reçus par les caddies et par les portières du véhicule jouxtant le vôtre, des objets qui viendraient le "percuter" à une vitesse de 4km/h, pour reprendre le communiqué de presse.

On peut adhérer à cet argumentaire comme on peut ne pas adhérer, peu de gens prendront des portières pour cible avec un caddie en guise de projectile. Mais il est clair que la résistance aux petits impacts, aux micro-rayures et aux éléments météorologiques, notamment UV et amplitude thermique sur lesquels Citroën met l’accent, sera moins déterminante dans l’acte d’achat que ce coup de cœur que suscitera chez le client cet élément de design qu’on a vite fait de trouver sympathique, abstraction faite de tout ce que ces Airbumps peuvent apporter... ou pas.

Les Airbumps aussi techniques soient-ils, sont d’abord émotionnels... et se la jouent même un peu sensuels. On fait vite d’aller palper cette partie souple de la "tôle" qui se déforme au toucher. On est là carrément sur du tactile !

Un intérieur décalé et cool !

L’originalité extérieure est complétée par la face avant faite de ces optiques séparées, superposées, qui signent désormais la face avant des nouveaux modèles de la marque. Le C4 Picasso avait ouvert le bal. Citroën C4 Cactus et C1 lui emboîtent le pas.

Original de l’extérieur, ce C4 Cactus ne l’est pas moins à l’intérieur. Citroën démontre ici que l’on peut bel et bien produire un intérieur d’aspect flatteur pour un coût maîtrisé. Ce véhicule le démontre bien. La recette ? Surprendre ! Surprendre par les formes d’apparence épurées de cette planche de bord, comme suspendue, plate, horizontale, dégagée, mais saupoudrée d’éléments de design que l’on retrouve habituellement du côté de la maroquinerie que sous les presses des usines automobiles. L’on parle ici de la version haut de gamme qui offre une boîte à gants décorée de lanières. Il y a aussi ces poignées de portes, à l’intérieur, qui rappellent celles de votre bagage à main. Les responsables de la marque n’ont pas omis de souligner l’importance de cette boîte à gants, de sa position au-dessus de la planche de bord qui la rend accessible, obtenue par un astucieux airbag passager logé... dans le pavillon du toit. C’est ce qui a permis d’obtenir cette ouverture à l’ancienne, vers le haut, libérer 28 litres d’espace, et offrir au conducteur une visibilité sur ce qui se trouve dedans.

Épurée, la planche de bord est ornée d’éléments fonctionnels flottants, à l’image des buses d’aération, de l’écran LCD tactile central emprunté à la Peugeot 308 ou le sélecteur du mode de vitesse sur les versions munies de boîte robotisée. Aérienne, tout dans cette planche de bord tient comme en porte-à-faux. Les matériaux visibles sont de bonne facture, les plastiques ne sont ni complètement mousseux, ni durs. Ils sont doux au toucher mais ne se laissent pas "pétrir" comme c’est le cas sur les véhicules des segments supérieurs. Les comptables ont sévi. La qualité perçue s’en sort avec les honneurs et l’ensemble est relevé de quelques inserts en chrome ici et là, juste ce qu’il faut.

Lorsque l’on se penche sur quelques éléments "moins visibles", qu’on est allé chercher -parce c’est notre métier-, la qualité s’est montrée un cran au-dessous, économie et maîtrise des coûts obligent, à l’image du détourage plastique du combiné d’instrumentation digital qui affiche une finition un peu moins rigoureuse que celle du reste de la planche de bord. Les contreportes sont en plastiques dur mais la finition des poignées et des repose-bras, en maille, font oublier la rigidité.

Les sièges avant larges que Citroën dit inspirés des sofas offrent un dossier confortable, mais une assise un brin courte. Les appuie-tête sont réglables en hauteur mais ne pivotent pas. La position de conduite est quelque peu déroutante, parce que l’assise est basse, telle une berline, mais le volant est haut et l’affichage du cadran d’instrumentation l’est davantage. Le méplat dans la partie supérieure (!) du volant facilite la lecture mais n’allège pas l’ensemble... visuellement parlant. L’approche "tout horizontal" de l’intérieur a ses avantages mais aussi ses inconvénients.

Il signe la nouvelle approche de la future gamme Citroën

Avant d’aborder la partie ergonomie et vie à bord, il est important d’expliquer la philosophie ayant servi de fil conducteur au projet Citroën C4 Cactus. Longtemps habitués à des véhicules bourrées de technologies et souvent très équipés, la nouvelle politique produits de la marque devra s’adapter à la nouvelle donne du groupe PSA Peugeot-Citroën, qui voudrait que Peugeot s’occupe du haut de la gamme pendant que Citroën occupe les niches, au cas par cas. sub-premium par-ci, coûts maîtrisés par là. Tout sera dans la vocation du véhicule et dans la cible qu’il vise. Et, avec ce C4 Cactus, l’objectif a été de créer un véhicule abordable à tous points de vue mais ne sacrifiant rien à l’essentiel. Et dans le mot "essentiel", ses concepteurs ont laissé un peu de place à l’émotion, au cœur et à l’originalité. Parce que chez certains clients, le coup de cœur pourrait l’être... essentiel. On est donc loin des approches low-cost pures "à la Dacia", mais plutôt sur une voie presque parallèle, bien moins austère et situé à un niveau de prix, de qualité -et de coûts- un cran supérieurs.

La raison comme leitmotiv, la maîtrise des coûts comme objectif

Ainsi, ce C4 Cactus fait l’impasse sur beaucoup d’équipements naturellement présents dans son segment -nos interlocuteurs du côté des chevrons le classent dans le C du fait de son habitabilité, même si ses dimensions le casent dans le B-. Parmi ces équipements laissés de côté, on notera l’absence sur les lève-vitres avant électriques de la fonction remontée/descente automatique à impulsion, des poignées de maintien au pavillon et des ceintures de sécurité réglables en hauteur. Et on ne parle même pas des vitres arrières, à entrebâillement, qui libèrent certes de l’espace pour les bacs des portières mais empêchent de prendre l’air... dommage pour un véhicule à vocation également familiale. On refait ici le coup de la DS4 et les contraintes semblent être identiques : le design -et pas vraiment le poids- au détriment de la fonctionnalité. Une vitre de custode arrière aurait vite fait de déséquilibrer l’ensemble.

L’approche qui a conduit à la création de ce véhicule a donc été inverse : Prendre une base dépouillée à laquelle on ajoute les équipements qui semblent primordiaux. C’est d’ailleurs pour cela que l’on trouve la caméra de recul, l’écran tactile multimédia connecté, le Park Assist, l’allumage automatique des feux, le Stop&Start, le toit panoramique... en somme, que du fonctionnel, ou presque.

Technologie et développement durable... On puise chez les cousins

Lorsqu’on prend le volant et que l’on commence à sentir la voiture, notre cerveau aura vite fait de piocher dans nos souvenirs pour situer d’où vient cette impression de déjà-vu. On ne cherchera pas longtemps. Les commodo sont piochés dans la banque d’organe du groupe, tout comme cet écran tactile central. Ce dernier fait office de panneau de commande du véhicule et affiche les information de navigation, du multimédia, du véhicule, gère la téléphonie et baigne dans un environnement applicatif -système d’exploitation propriétaire- qui permet au conducteur d’y installer des logiciels connectés, via la "Multicity connect", une clé USB 3G ... vendue séparément, à brancher, au choix, sur le port disponible en façade si on veut aller au bout du bling-bling, ou alors dans la boîte à gants. Elle étend l’usage du système embarqué à un environnement connecté en permanence.

À-contrario, et parce que les financiers -encore eux- ont eu leur mot à dire dans certains choix, le panneau d’instrumentation à affichage digital derrière le volant, repris lui aussi du C4 Picasso, est minimaliste et se contente d’un affichage figé, se limitant au compteur kilométrique, compteur de vitesse, le rapport engagé -sur la boîte automatique- , niveau de carburant, état du régulateur-limiteur de vitesse et les différents témoins "réglementaires". Le compte-tours fait figure d’abonné absent. Besoin de connaître la consommation et l’autonomie ? Appui sur le bouton du commodo et on tourne la tête à droite, et c’est sur l’écran central, déporté, que tout s’affiche dans une configuration à la PSA. Il en va de même pour les autres informations sur l’état du véhicule...

Sur la route

Construit sur la Plateforme 1 -la même que celle de la C3- du groupe PSA que les ingénieurs ont rallongée, ce C4 Cactus avec sa taille n’ira pas séduire les adeptes de châssis pointus, qui trouveront leur bonheur du côté de l’EMP2... Cependant, la plateforme qui a eu le temps de mûrir au fil des ans lui confère un comportement sain, même en courbes serrées, avec une prise de roulis maîtrisée. La direction, électrique, est calibrée pour une conduite sereine, elle pèche par léger un léger flottement qu’on lui pardonnera, parce que C4 Cactus n’est pas taillé pour le circuit ni pour aborder les routes sinueuses en mode rallye, mais plutôt pour servir de moyen de locomotion au quotidien pour une clientèle se voulant branchée.

Deux moteurs économiques et une nouvelle boîte robotisée

Deux motorisations nous ont été confiées pour un test qui, au final, n’aura pas duré très longtemps. Suffisant cependant pour se faire une idée précise sur les qualités intrinsèques du véhicule.

Le 1.2 Puretech, THP donc, développant 110ch, essence, suralimenté, associé à la boîte manuelle, s’est montré volontaire à souhait et suffisait à muer le petit crossover dans la ville et dans les alentours d’Amsterdam. Les relances se font un petit peu attendre mais une fois que le turbo aura fini de s’emballer, le bloc offre le répondant qu’on attend de lui. Une voiture pour un usage au quotidien.

La deuxième motorisation est intéressante à plus d’un titre. Pas parce qu’il s’agit d’un e-HDi mais plutôt du fait de la boîte qui s’occupe de transmettre la puissance au roues. Il s’agit de la nouvelle boîte pilotée ETG6 de PSA. Une boîte robotisée qui allie automatisme et souplesse d’une boîte manuelle. Elle assure une montée en régime linéaire et choisit le meilleur rapport à enclencher pour rester dans les "cordes" de l’économie. Équipée de palettes au volant, elle donne -un peu- la main au conducteur qui pourra choisir, au besoin, de rétrograder ou au contraire, passer vers le rapport supérieur, selon ses envies, ses besoin ou, plus simplement, son type de conduite. Cependant, cette "indépendance" ne dure que le temps d’un dépassement ou d’un passage en courbe. La boîte ne se fait pas prier pour reprendre les droits de passage... de rapports. Les rapports allongés sont faits pour une conduite douce avec une accélération progressive. Au besoin, une pression sur l’accélérateur activera le "kick-down" en bout de course qui lui fera comprendre qu’il faut maintenant aller vite. La boîte met un peu de temps à comprendre -latence-, mais finit par y arriver. On notera ces rétrogrades en milieu urbain qui nous apprennent que parfois les "robots" peuvent être bruyants.

Un toit panoramique pas comme les autres

Autre point fort de ce C4 Cactus, la visibilité. Si on fait abstraction de l’architecture volant-assise-combiné d’instruments, le crossover offre une visibilité comme seuls les monospaces savent servir. Les montants A -ceux de l’avant- sont de bonne épaisseur, ni trop fins ni trop épais, et les vitres assez hautes pour offrir la possibilité de profiter du paysage alentour. Ici, le plat-pays hollandais.

La visibilité est accentuée par ce toit panoramique -optionnel- qui se passe du voile d’occultation. Cet élément coulissant en tissu ou en simili-cuir qui empêche le soleil d’envahir l’habitacle et que l’on retrouve dans tout les véhicules coiffés d’une surface vitrée, n’est pas ici de la partie. Surprenant. Inconcevable pour nous qui vivons dans un pays chaud, et pourtant ça a l’air de marcher ! le choix de se passer du voile d’occultation répond tout d’abord à un souci d’allègement du véhicule -et de la facture-, de la réduction d’éléments mécaniques et du gain de quelques centimètres de hauteur sur la voiture. En somme, on fait l’économie d’un mécanisme qui pèse 6kg et on gagne l’espace qu’il occupe tout en diminuant les masses en hauteur, ennemi numéro de la stabilité en courbe.

Mais ce n’est pas tout, puisque Citroën, en collaboration avec Saint-Gobain, a conçu un toit en verre aux caractéristiques particulières, le verre utilisé permet d’obtenir un ressenti thermique et acoustique proche de celui obtenu sous un occulteur, d’éviter que la chaleur absorbée ne soit diffusée dans l’habitacle, tout en offrant une filtration des UV équivalente à des lunettes de soleil de catégorie 4. Le tout, en isolant -visuellement- l’extérieur de l’intérieur. Ce toit panoramique, un parti-pris, Citroën en parle comme un exploit. C’est en tous cas une première qu’on adore.. mais qu’on testera bien chez nous sous le soleil de plomb annoncé pour demain à Alger.

Pour finir...

Au final et avec ce C4 Cactus, Citroën transforme son essai en produisant, à partir d’un concept décalé, un modèle de production au design atypique, tape à l’œil et flatteur, en enrichissant raisonnablement le contenu pour, dit-on, éviter le surpoids. Une approche qui tient la route et qui lui permettra d’aller chercher par l’émotion et de par son aspect décalé une nouvelle clientèle qui voudra rouler différemment, ou par la raison ces conducteurs où tout - ou presque- se calcule. Comptez par là : espace, consommation, volume... et prix. Et c’est avec cette carte en main que Citroën abat ses atouts en le proposant, en France, à partir de 13.590€... prix d’appel. Comptez 15.200 pour la version d’entrée. La version la mieux dotée, en diesel, culmine à 22.4000€.

Prévu pour arriver en Algérie en fin d’année pour une présentation à Oran au salon Autowest, en deux motorisations comme annoncé précédemment, le Citroën C4 Cactus devra trouver le bon positionnement tarifaire pour réussir son entrée... et sur ce volet, les négociations entre les deux parties sont en cours et s’annoncent d’ores et déjà, serrées.

Portfolio

Vos commentaires

  • ]Le 17 juillet 2014 à 21:52[, par nerazzurro

    ça c’est un article !!! les journalistes de turbo fr vont être jaloux là :-))

  • ]Le 17 juillet 2014 à 21:52[, par nerazzurro

    sincèrement bravo l’équipe

  • ]Le 17 juillet 2014 à 23:06[, par VROOOUM

    Chapeau Med Amine pour cet article digne des plus grand magazine mondiaux de l’automobile. Continuez à élever le niveau pour contribuer à tirer notre chère Algérie vers le haut. Bonne continuation.

  • ]Le 17 juillet 2014 à 23:09[, par oussamacena

    merci pour cet bel essai autoalgerie seul point noir parlez un peux de la consommation car c’est important.la c4 cactus est une #survivante

  • ]Le 18 juillet 2014 à 02:46[, par mizand

    il fait quel temps à Amsterdam ? C où le prochain voyage ?
    voyagealgérie.com rich la vie :’-))

  • ]Le 18 juillet 2014 à 02:47[, par mizand

    @ Mohamed Amine MERIEM sinon, c qui t a pris en photo ?:-O

  • ]Le 18 juillet 2014 à 02:49[, par mizand

    Ce cactus pique le cœur, C moche à mourir :-(

  • ]Le 18 juillet 2014 à 11:20[, par hk2008

    Elle est en avance sur le plan design mais on peut compter sur Saida pour nous infliger ses prix prohibitifs

  • ]Le 18 juillet 2014 à 12:33[, par angetdi

    Salem .

    un bon deplassoire , je ne l’achèterais jamais a cause de c vitre arrière qui ne s’ouvre pas , un Renault CAPTUR et bien plus aboutis .

  • ]Le 18 juillet 2014 à 15:36[, par lionceau

    à trop vouloir être originaux, les français versent souvent dans l’inutile (les exemples dans le passé ne manquent pas), là c’est carrément un festival...

  • ]Le 22 juillet 2014 à 13:55[, par The-Farmer

    j’ai pris tout mon temps pour lire cet article au bureau ... chapeau autoalgere !

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