Accueil du site > Actualité > Actualité > Plusieurs projets sont en cours de réalisation

Sous-traitance : Plusieurs projets sont en cours de réalisation

Publié le mardi 27 février 2018 à 08:30, par APS

Des importateurs algériens ont révélé que plusieurs projets sont en cours de réalisation au niveau local en partenariat avec des fournisseurs étrangers, à l’image d’une usine de batterie de véhicules dans la wilaya de Bouira.

Actuellement en travaux, cette usine de Batterie " avec notre fournisseur coréen atteint un taux de réalisation de 20% et devrait être opérationnelle avant la fin de l’année en cours", a indiqué Karim Nemri, responsable commercial d’une société algérienne spécialisée dans l’importation et la commercialisation des batteries.

Des fournisseurs étrangers, rencontrés au Salon, ont également émis le souhait de développer des partenariats mixtes avec des opérateurs algériens pour la construction d’usine de fabrication d’équipements et pièces de rechanges pour véhicules.

"Le marché algérien est très attrayant et si nous sommes ici, c’est pour pouvoir décrocher plus de parts dans ce marché dans lequel nous évoluons depuis des années. Notre objectif n’est pas seulement de commercialiser nos produits, mais, on est également à la recherche de partenaires algériens pour étudier la possibilité de construire une usine pour la fabrication de certains de nos produits", a indiqué Orhan Erdim, responsable des exportations d’une multinationale turque, spécialisée dans la fabrication et exportations des pièces mécaniques pour les véhicules touristiques.

Un avis que partage Yimai Zhang, responsable d’une société chinoise souhaitant s’installer en Algérie, précisant que "des négociations sont déjà entamées avec des opérateurs algériens pour la création d’une usine mixte en Algérie".

En outre, des exposants algériens ont fait part des difficultés rencontrées sur le terrain pour la concrétisation de projets industriels ou même l’importation de produits destinés au développement de l’industrie locale, notamment "la lenteur et la complexité des procédures administratives et bancaires".

Pour un importateur de pneus, représentant d’une marque mondiale, "l’exigence de domicilier une opération d’importation et attendre un mois sa validation, alors que l’argent a déjà été versé à la banque pénalise les fournisseurs de renommée et leur fait perdre des parts de marché face aux concurrents, ce qui les dissuade de venir investir, au moment où on a plutôt besoin de les encourager à venir".

Répondre à cet article