Accueil du site > Actualité > Actualité > Plus de 17500 contraventions dressées en 2018 pour les plaques (...)

Sécurité routière : Plus de 17500 contraventions dressées en 2018 pour les plaques d’immatriculation

Publié le mercredi 28 novembre 2018 à 09:59, par APS

Le responsable de la communication à la Direction de la sécurité publique (DSP), le Commissaire principal Rabah Zouaoui a indiqué, lundi, que 17577 contraventions de second degré relatives aux plaques d’immatriculation avaient été enregistrées cette année au niveau national.

Les services de la Sécurité publique ont enregistré, au cours des 10 derniers mois, 6296 contraventions de second degré relatives aux plaques d’immatriculation réfléchissantes et 11281 infractions relative à l’utilisation de couleurs non conformes, a précisé le Commissaire principal Rabah Zouaoui dans une déclaration à la presse au terme de sa supervision d’une campagne de sensibilisation sur les routes d’Alger sur la conformité des plaques d’immatriculation aux normes en vigueur dans le code de la route.

Le même responsable a relevé une hausse des infractions par rapport à la même période de l’année 2017, où 4728 contraventions relatives aux plaques d’immatriculation réfléchissantes avaient été enregistrées et 8339 cas d’utilisation de couleurs non conformes.

S’agissant des infractions pour défaut de plaques d’immatriculation avant ou arrière (ou les deux), le représentant de la DSP a fait état de 505 contraventions dressées lors des dix premiers mois de 2017, contre 585 contraventions durant la même période de 2018.

Par ailleurs, le Commissaire principal Zouaoui a évoqué d’autres infractions relatives "à l’absence ou à la défection de l’éclairage de la plaque d’immatriculation, l’absence d’un dispositif rétro-réfléchissant ou l’absence de la plaque d’immatriculation arrière sur les motocycles".

Concernant les amendes prévues dans le code de la route pour les différents types d’infractions relatives à la plaque d’immatriculation, M. Zouaoui a rappelé que le texte stipulait "tout contrevenant de second degré est soumis au paiement d’une amende forfaitaire allant de 2000 DA à 3000DA".

En cas de conduite d’un véhicule sans plaque d’immatriculation ou muni d’une plaque non lisible, le véhicule peut être immobilisé sur place, a-t-il expliqué ajoutant qu’en cas de non conformité de la plaque aux informations figurant sur la carte grise, le conducteur s’expose à une peine d’emprisonnement de deux (02) mois et à une amende de 50.000 DA à 150.000 DA.

Initiée par la DGSN, cette campagne s’inscrit dans le cadre de la promotion des valeurs de la prévention routière et la sensibilisation de l’opinion publique, notamment les usagers de la route au respect du code de la route, a déclaré M. Zouaoui, soulignant l’importance de cette initiative pour faire connaitre les normes légales en matière de plaques d’immatriculation des véhicules.

La loi stipule que la plaque d’immatriculation avant doit être de couleur blanche et arrière de couleur jaune et composée de trois parties, la première indique le numéro de la wilaya, la deuxième fixe l’année et le type du véhicule. la troisième (05 chiffres) concerne l’immatriculation du véhicule.

Les services de la Sûreté nationale assurent le contrôle des plaques d’immatriculation en s’appuyant sur les TIC ainsi qu’à l’aide d’un lecteur électronique pour plus de précision lors de la rédaction des contraventions, a-t-il dit.

Répondre à cet article