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Hyundai : Le Retour de Shackleton ou le Santa Fe à la conquête de l’Antarctique

Publié le jeudi 20 avril 2017 à 14:15, par La rédaction

L’arrière-petit-fils de l’explorateur Sir Ernest Shackleton réalise le rêve de son ancêtre 100 ans plus tard à bord d’un Hyundai Santa Fe.

Hyundai a marqué l’histoire lorsqu’un Santa Fe de série, équipé d’un moteur diesel 2.2 litres, est devenu le premier véhicule particulier à traverser le continent Antarctique depuis le camp Union Glacier jusqu’à McMurdo pour ensuite revenir. Le Santa Fe a été conduit par Patrick Bergel, arrière-petit-fils du légendaire explorateur polaire, Sir Ernest Shackleton.

Gísli Jónsson, l’un des experts les plus talentueux de la conduite en Antarctique, était en charge de la préparation du véhicule avant l’événement et a ensuite mené l’expédition. Jónsson raconte : « C’était une Santa Fe classique. Le moteur, le système de gestion, la transmission, le différentiel avant et l’arbre de transmission n’ont pas été modifiés. Nous devions l’équiper de gros pneus à faible pression. Ils sont très importants car ils permettent de maintenir le véhicule sur la neige pour éviter qu’il ne s’y enfonce.

Nous roulions avec un dixième de pression normale d’un pneu traditionnel. C’est tellement souple que vous pouvez rouler sur la main de quelqu’un sans le blesser ! La voiture a progressé si légèrement qu’une fois revenu sur nos traces, ces dernières avaient toutes disparu.

Afin de s’ajuster aux pneus, la garde au sol du véhicule a dû être surélevée. Le véhicule s’est paré d’un châssis neuf et de nouvelles suspensions. Des engrenages ont également été ajoutés à l’intérieur des moyeux de roue pour gérer les différentes forces et pour parvenir à faire tourner les roues plus lentement afin de conserver la même vitesse.

Les seules autres modifications ont été d’augmenter la capacité du réservoir, de modifier le véhicule pour qu’il fonctionne au Jet A-1, le seul carburant disponible sur le continent, et d’installer un système de préchauffage du moteur pour affronter le froid. « Les gens, qui ont l’expérience de l’Antarctique, savent ce qu’endurent les machines : en gros, tout tombe en morceaux. Même les grosses machines finissent par casser », déclare Jónsson. « Ce fut la première fois que la traversée complète fut tentée, sans parler du retour. Pour beaucoup de gens, nous n’allions pas y arriver. Lorsque nous sommes rentrés, ils n’arrivaient pas à croire que nous l’avions fait ! »

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