Accueil du site > Actualité > Actualité > Le projet « 25th Hour » pour ne plus perdre de temps à bord (...)

Audi : Le projet « 25th Hour » pour ne plus perdre de temps à bord !

Publié le mardi 1er août 2017 à 12:33, par La rédaction

Selon les estimations, un conducteur passe en moyenne 50 minutes par jour derrière son volant. Dans quelques années, ce même volant aura quasiment disparu des véhicules. Voilà pourquoi Audi réfléchit activement à la manière la plus efficace d’occuper les passagers de ses futures voitures autonomes.

Une 25e heure dans la journée : voilà ce dont nous aurions besoin pour éviter de gaspiller 50 minutes tous les jours derrière le volant. Audi en est consciente et souhaite offrir aux passagers de ses voitures un contrôle total sur le temps. La marque s’est donc associée aux experts scientifiques de l’Institut Fraunhofer, situé à Stuttgart, en Allemagne. L’objectif ? Repenser le temps, à travers le projet « 25th Hour ».

3 temps

La première étape consistait à observer le comportement des automobilistes, qu’ils soient à Hambourg, Tokyo ou San Francisco, sur base de deux interrogations : comment se divertissent-ils aujourd’hui à bord et comment profiteraient-ils de leur temps libre dans la voiture du futur ? Pour interpréter ces résultats, Audi a pu compter sur des psychologues, des anthropologues ou encore des experts en mobilité. De là, les équipes de recherche ont établi 3 types d’instant : l’instant de qualité (passer du temps avec les enfants, appeler les amis ou la famille), de production (travailler) et de récupération (lire, surfer sur Internet, ou encore regarder un film). Pour aller encore plus loin dans cette recherche d’optimalisation du temps, Audi a fait appel aux installations et aux experts de l’Institut Fraunhofer.

Simulateur de voiture autonome

Cette fois, tout s’est déroulé dans le même « laboratoire » : un simulateur de voiture autonome. Son habitacle peut être modelé à souhait : vitres teintées ou non, bruits de fond, couleurs changeantes, etc. Ainsi, ce sont 30 personnes nées après 1980 qui ont pris place, l’une après l’autre, à bord du simulateur afin d’y réaliser des tâches nécessitant une certaine concentration. Les recherches ont montré qu’avec une lumière optimale, des vitres teintées et en l’absence de message projeté sur les écrans du véhicule, le passager se sentait détendu et pouvait répondre rapidement aux interrogations. Par contre, dans une situation de conduite plus proche de la réalité, avec une ambiance moins relaxante et de nombreux messages, le cerveau du passager est évidemment bien plus mis à contribution.

À l’avenir, pour offrir une expérience de conduite haut de gamme et donc optimale, « il faudra trouver le bon équilibre. La bonne information devra toucher l’utilisateur au bon moment », indique Melanie Goldmann, responsable de la communication de la culture et des tendances. L’intérieur des voitures autonomes Audi devrait donc être entièrement personnalisable, pour correspondre au profil de chaque utilisateur.

Répondre à cet article