Il existe deux domaines touchés par d’éventuelles modifications :
Le domaine technique : il concerne, l’ensemble des adaptations nécessaires à apporter aux véhicules afin qu’ils soient conformes aux clauses contractuelles liant les représentants de la marque aux clients.
Le domaine équipements / organes : nous avons là, tous les composants des véhicules sur lesquels il est possible de "jouer" pour réduire le coût de revient des produits mais aussi de répondre aux attentes d’une clientèle qui diffère d’un pays à un autre.
Les représentants des marques vont gérer la construction de leurs gammes de produits, en exploitant les opportunités que leur offrent ces possibilités de "retouches". Il n’y à là rien d’anormal, ni de preuves d’une pseudo non-conformité du produit par rapport à d’éventuels standards de qualité. Tout dépendra, en réalité, seulement de la stratégie des représentants des marques :
Soit obtenir une profitabilité élevée en favorisant en priorité la vente de véhicules (retour sur investissement rapide) et en reléguant le service après vente au second plan (gros consommateur d’investissement)
Ou pérenniser leurs activités en gagnant les faveurs des clients pour créer une rentabilité durable avec un investissement régulier et important sur le service client et l’après-vente.
Ainsi, les représentants des marques vont construire des gammes de produits en modifiant ce qu’ils pourront modifier sur les véhicules dans le but de réaliser l’une ou l’autre des stratégies (pour peu qu’ils soient conscients de ce qu’ils font !).
Nous allons nous intéresser aux représentants de marques ayant choisi la voie raisonnable à savoir placer leur business dans la durée.
Domaine technique :
Sachant que le fabriquant d’une voiture se doit d’offrir au client final une garantie du produit d’au moins un an, il se doit de se prémunir contre les risques émanant des conditions d’utilisation de son véhicule (appelées dans le jargon des marques automobiles : les conditions de roulage).
Il existe trois grands éléments déterminants, que les ingénieurs doivent intégrer, pour assurer le bon fonctionnement de leurs véhicules sur le territoire de vente :
L’état du réseau routier
La qualité des carburants
Le climat
Par ailleurs, le fabricant doit connaître les conditions exigées par les autorités locales pour l’autoriser à commercialiser son produit (normes réglementaires)
1- L’état du réseau routier va déterminer l’ensemble du dispositif technique ayant pour objectif de réduire la détérioration rapide du véhicule, engendrée par des routes irrégulières. A l’heure actuelle, notre réseau routier est considéré par bon nombre de marques, comme mauvais. A ce titre, les véhicules vont recevoir d’une part, une protection destinée à protéger le bas des organes du moteur et d’autre part, le renforcement de la suspension. A ce niveau, nous ne pouvons qu’admettre la légitimité de ces modifications. De plus, nous devons également admettre que dès ce premier stade de modification, nous devons accepter les conséquences suivantes :
Perte d’un certain plaisir de conduite (suspension rigide)
Perte d’un certain esthétisme (véhicule rehaussé)
Se voir privé de toute la gamme de véhicules fabriquée par le constructeur et ne pouvant recevoir ce type de modifications, soit pour des raisons techniques, soit pour des raisons d’ordre économique : notamment les véhicules haut de gamme et les modèles avec un niveau élevé d’équipements. Car effectivement, si le potentiel de vente est inférieur au seuil de rentabilité requis pour procéder à ces modifications, le constructeur n’aura pas intérêt à adapter ces véhicules aux conditions du pays.
A retenir : Ces conséquences indésirables que nous subissons sont dus à la qualité de notre réseau routier.

Les représentants des marques ne peuvent se voir accuser d’un manque de considération de leurs clients désireux d’acquérir des modèles de niveau supérieur, si les raisons sont celles que nous venons d’exposer. Bien au contraire, attention aux représentants qui affichent la possibilité de vendre tous types de véhicules, ces derniers risquent de ne pas être adaptés à nos routes.
2- La qualité des carburants et son impact sur la décision de commercialiser un modèle donné va devenir de plus en plus importante avec l’arrivée de moteurs sensibles. Sous d’autres cieux, les gouvernements imposent aux constructeurs automobiles la conception de moteurs de moins en moins polluants. En contre partie, les constructeurs exigent des carburants ayants des caractéristiques de pureté et de teneurs en souffre (pour le diesel) et en plomb (pour l’essence) des plus faibles. Bref un moteur propre exige un carburant propre, sinon le moteur risque de casser.
Quelle est la qualité actuelle de nos carburants (essence et diesel) ? Nous avons eu droit, récemment, à un dialogue de sourds. D’une part certaines marques considèrent notre carburant mauvais, d’autre part, les autorités, via les entreprises concernées, affirment le contraire. En fait les deux ont raison et les deux ont tort. Notre diesel et notre essence sans plomb sont de très haute qualité... à la sortie des raffineries ! Par contre ces produits vont devoir être transportés et stockés dans des conditions qui vont, parfois, altérer leur qualité en bout de chaîne à la pompe.
Quoi qu’il en soit et encore une fois, beaucoup de marques considèrent notre carburant comme étant de mauvaise qualité faisant subir un risque élevé à leurs moteurs.
Ainsi, les moteurs vont recevoir des adaptations techniques couplés à des éléments rajoutés afin de réduire l’effet de nuisance sur le fonctionnement desdits moteurs.
Les conséquences :
Réduction de l’âge de la garantie accordée aux véhicules commercialisés sous nos latitudes.
Coût d’entretien plus important avec la nécessité de procéder à des révisions sur des périodes plus courtes.
Voir certaines marques refuser de commercialiser des véhicules dotés de moteurs haut de gamme.
Le maintien de vieilles motorisations plus robustes mais moins efficaces en terme d’émissions de gaz polluants et d’agréments de conduite.
Un dilemme peut prendre naissance, en matière de carburants, lorsque nous avons les autorités du pays qui imposent des normes en termes d’émissions de CO2 mais qui, dans le même temps, ne fait pas de gestes forts qui vont dans le sens de l’amélioration de la qualité de ces carburants.
A retenir : les exigences formulés aux différentes marques en terme de respect des mêmes conditions de garantie au profit des clients ET du respect des normes d’émissions, doit s’accompagner de mesure visant à mettre nos carburants aux mêmes standards de qualité à la pompe, nécessaires au bon fonctionnement des moteurs actuels et futurs.
Attention donc aux conclusions hâtives et surtout à l’achat de véhicules de dernières générations, sans prendre connaissance des obligations en terme d’entretien que cela implique, principalement en matière de coûts : Avoir les moyens de se payer un véhicule à plus de 1 300 000 DA (à crédit) ne doit pas nous faire oublier l’argent régulier que nous devrons dépenser pour l’entretenir ! Force est de constater, malheureusement, que les vendeurs de voitures, ne s’encombrent pas de faire prendre conscience à leurs futurs clients de ce type de calcul. Seule la vente compte !
3- Les conditions climatiques sont également très importantes. Que le pays soit humide, chaud ou poussiéreux, il s’agit de paramètres que les ingénieurs se doivent de prendre en compte. Et lorsque nous avons des conditions extrêmes réunies pour le même pays (ce qui est notre cas), les ingénieurs ont droit à la totale ! Ils peuvent dans les limites du possible, apporter des adaptations particulières.
Les conséquences notables :
Réduction de la garantie anticorrosion.
Risques de voir certains équipements tel que l’air conditionné avoir un fonctionnement moins efficace.
Limiter la commercialisation à des véhicules et des moteurs qui supportent certaines conditions extrêmes.
A retenir : Surmonter les conditions climatiques relève du choix des constructeurs. A eux de concevoir des véhicules supportant des conditions extrêmes. Ou alors ils doivent s’abstenir de vendre sur un territoire donné.
Certaines marques ont, dans leurs cahiers des charges, dés la conception, l’obligation de produire des véhicules destinés à subir les pires conditions climatiques sans perte d’efficacité.
En conclusion de cette partie, les modifications techniques ayant pour objectif d’optimiser la durée de vie d’un véhicule doivent être perçues comme bénéfiques. Combien même, comme nous l’avons vu, des conséquences, qui limitent nos choix ou qui occasionnent quelques désagréments, restent des résultats inévitables, du moins sans l’implication des acteurs locaux.
Exiger pour notre marché les mêmes véhicules circulant en Europe passe, tout d’abord, par garantir les mêmes conditions de roulage !
Domaines équipements / organes :

Tout opérateur économique qui se respecte, vous dira : je dois vendre à un prix qui me garantira d’être compétitif et qui me permettra de dégager une marge viable.
Dans le domaine automobile, notre pays est considéré comme un marché où la réalisation de volumes élevés de vente à pour condition essentielle l’accessibilité en prix. Ce n’est pas l’unique condition, faut-il le rappeler, mais son poids dans le marketing-mix reste primordial. Le tout étant lié par ailleurs - comme nous l’avons vu plus haut- au façonnage d’une gamme de véhicules adaptée aux conditions de roulage qu’offre le pays de commercialisation. Les marques vont s’évertuer à réduire les équipements jugés "superflus" pour le marché cible, parfois des modifications lourdes peuvent être apportées tels : changement de selleries, de plastiques....
Le risque majeur dans ces opérations de "dégraissage" surviendra lorsque, face au postulat de départ de l’opérateur économique (impératif de compétitivité et de rentabilité), ne se dressent pas des garde-fous, matérialisés par une base réglementaire imposant le respect de normes ayant pour objectif :
la protection de l’intégrité physique des individus
la protection de l’environnement
la protection des individus en qualité de consommateurs.
En effet, lorsque ces retouches nécessaires à réduire les coûts, parce qu’il s’agit des exigences du marché, se limitent à des équipements d’agrément, de confort et esthétiques, on ne peut qu’accepter notre lot de fortune. Cependant, dés lors que ces types de procédés dépassent un certain seuil de tolérance, la nécessité de mettre des barrières s’impose.
Par ailleurs, il ne faut pas chercher le diable là où il ne se trouve pas.
Dans le domaine de l’organisation industrielle d’un site de production automobile, les chaînes de montage sont de plus en plus intégrées. Cela veut dire que sur la chaîne, on doit être capable de produire différents modèles avec le même outillage et, pendant qu’on y est, avec les mêmes pièces.
Dans ces conditions il est difficile d’imaginer de créer deux circuits avec des épaisseurs de tôles différentes ou alors, bien de demander à un robot ou à une personne, de réduire les couches de l’anticorrosion sur l’un des châssis qui se présente sur la chaîne. Pour cela il faudrait changer toute la cabine d’immersion du châssis. Par contre ce qui est possible, c’est de rajouter certains équipements en bout de chaîne ou de programmer sur une série, des adaptations intégrées dans le cycle de fabrication.
Les constructeurs automobiles souhaitant développer leurs ventes sur des marchés tels que le notre vont combiner deux approches :
Apporter les modifications possibles sur des véhicules déjà en production
Développer des modèles nouveaux à bas coûts de production et adaptés aux attentes des clients des pays émergents.
Enfin nous arrivons au point crucial qui génère le magma de suspicion autour des véhicules destinés à la commercialisation dans notre pays.
Au regard de ce que nous venons d’exposer, l’affirmation consistant à dénigrer les véhicules commercialisés chez nous, pour le simple fait qu’il s’agit de véhicule adaptés ou dont les sites de productions soient délocalisés, est radicalement fausse !
Par contre, s’assurer que ces véhicules répondent bien à des standards de qualité et à un minimum de sécurité est non seulement légitime, mais surtout obligatoire.
Finalement, ce n’est pas le fait qu’un véhicule soit produit en Europe ou à Tombouctou qui va nous renseigner sur le degré de fiabilité mais bien les standards imposés à ces véhicules pour les rendre éligibles à la commercialisation.
La dimension du rôle de l’Etat, en tant que garant du respect de ces standards, prend ici tout son sens car, il ne faut pas se leurrer, ce serait faire gage de naïveté que de penser que les marques automobiles iront, de leur propre chef, s’imposer des obligations qui vont au-delà des simples préoccupations nécessaires pour assurer un bon fonctionnement de leurs véhicules et ne pas générer des surcoûts en remboursement de garantie.
Plus que jamais, l’Etat doit reprendre ses obligations en mettant en place des procédures viables de contrôle de conformité dans le cadre des homologations de véhicules éligibles à la vente. Les représentants des marques automobiles en Algérie doivent comprendre que la récréation est terminée !
L’éligibilité au registre de commerce pour un distributeur de matériel roulant importé doit être conditionné par le respect du développement d’un réseau, pouvant assurer les services après-vente et de distributions de pièces d’origines première ou seconde monte selon le rythme de son activité.
Rien de cela n’est impossible, pour peu que l’Etat face preuve d’intelligence et ne sombre pas dans des mesures bureaucratiques contreproductives. Souplesse et rigueur, telles seraient les maîtres mots de cette démarche au grand bénéfice des consommateurs que nous sommes. Des exemples à travers le monde existent pour nous aider à bâtir une législation qui ne bride pas les opérateurs automobiles et qui garantisse le respect des gens et de l’environnement.
Chacun doit être mis face à ses responsabilités :
L’Etat doit édicter des normes - des standards et améliorer les conditions de roulage du pays.
Les représentants des marques doivent se conformer aux exigences réglementaires.
Le consommateur doit cultiver le sens de l’appréciation pour définir où commence et où s’arrête la responsabilité des uns et des autres.
Nous espérons, à travers cette série d’articles, avoir pu vous apporter des éclairages nouveaux sur comment apprécier la commercialisation d’un véhicule dans notre pays.
Pour finir quelques conseils (basiques) pour les futurs acquéreurs de véhicules auprès des différentes marques représentées :
Demandez au vendeur de vous citer les équipements qui font que son véhicule soit adapté à notre pays.
Demandez au vendeur de vous estimer les coûts d’entretien annuel de son véhicule en fonction du kilométrage
Demandez au vendeur de vous fournir la liste du réseau à travers le territoire national.
Avant d’acheter, visitez les ateliers de la marque
Demandez au vendeur de vous parler des services d’écoute clients : y’a-t-il un numéro vert ? un centre d’appels ?
Renseignez-vous sur les prix des pièces d’usures : bougies - plaquettes de freins... pour éviter les mauvaises surprises.
Prenez le temps de vous renseigner sur l’entité qui représente la marque en Algérie : représentant exclusif - régional - filiale - franchisé... - son ancienneté.
N’hésitez pas à poser vos questions à vos interlocuteurs. Ce n’est que comme ça que vous pourrez apprécier la qualité des représentants et faire la différence entre les représentant respectables et ceux qui risquent de ne plus être là demain.
Dans le cas où vous vous estimez être victime d’un préjudice, surtout ne vous autocensurez pas ! faites le savoir, faites des écrits - alertez le premier responsable de la marque - transmettez votre doléance à la presse (via Internet par exemple), en somme, défoulez-vous dans le calme et la sérénité.
Lire également, du même auteur :
Zoom : La guerre des plaques - acte I
Zoom : La guerre des plaques - Acte II
Zoom : Une occasion plus chère qu’une neuve ... c’était hier







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Vos commentaires
1. Le 14 avril 2007 à 11:14, par slim
Ag difk rabbi essaha
ca m’a fait plaisir de vous lire
un theme sur les accidents routiers completera de maniere admirable vos articles
Nous pourrons en debattre si vous le voulez
A+
2. Le 14 avril 2007 à 19:27, par chakib
slt , je veux acheté une peugeot 407 hdi 136ch , est-qu’elle est bonne ou non , et qu’elle version est la meilleure
3. Le 15 avril 2007 à 11:30, par lord
j’ai deja conduit une 407 hdi 136 executive ,c celle d’un cousin ,je la trouve trés bien rien a dire la position de conduite est super agreable ,il a la finition executive avec sellerie cuir ,tres agreable ,la teenu de route est exemplaire l’esp est un pt envahissant parfois mais ilest deconnectable ,les reprise sont impressionnate et la boite est bien etagé ,ya juste un pt hic c la visibilté des flan ,en ville ds les bouchants tu ptsoufrir surtt au debut si ta pas le compas ds l’oeil ,coté equipement ca va la finition est a la hauteur de la cattegories ,elle aussi agrebla que celled ela golf5 voir mieux ds certain pts surtt le bas des prtieres , la mons cousin est a 15 000 km c pas grd chose je sai mais pas de prob ,le service a v de peugeot est plutt satisfesanbt en plus la pieces est dispo ,et les attelier aussi donc pas de probleme de ce coté la ,reste le prix qui n’est pas donné mais ca reste a mon a vis une bonne alternative ,pour ce qui est de l’origine la voiture vendu en algerie et en europe se valent largement ,je connais un autre qui a ramené ca 407 de belgique la 110 rien de plus la finition est sensiblemet la meme et j’ai remaqé aucune differance que se soit au nv de la finition ou a un autres v donc la 407 pour moi est un bon choix a condition d’avoir les moyen ,et vaut mieux l’acheter chez le concessionnaire.
4. Le 15 avril 2007 à 12:44, par mohamed
wé lord a raison en plus elle environ 5000 euros donc 50 unité moins chere qu’en france motorisation et finition équivalente
5. Le 19 juin 2007 à 19:34, par DJILALI
bonjour ! je voudrais obtenir un duplicata de la plaque du constructeur dite plaque ovale (plaque en matière plaque identifiant le véhicule se trouvant sur le pied milieu droit du véhicule) Pourriez-vous m’indiquer où m’adresser s.v.p ?? MERCI A L’AVANCE !!!
6. Le 2 juillet 2007 à 13:33, par asdecoeur
DJILALI, si tu as acheté ton auto aupres d’un concessionnaire en algérie, tu peux tadresser à lui pour te fournir la plaque ovale. Pour la plupart il d’agit d’un service facturé au même titre que l’achat d’une pièce de rechange. Il te sera par contre demandé un formaulaire à remplir par toi et par un ingénieur des mines qui validera ta demande (plus d’infos : services des mines de la wilaya d’alger sise avenue Hassiba Alger). Nouvelle procédure dans le caddre de la lutte contre les phénomène des voitures volée.
Si ton auto à été acheté d’ocas (importé ou locale), voir également avec le représentant de la marque en algérie. si la marque n’est pas représentée, je n’ai pas de réponse...bon courage...
7. Le 4 août 2007 à 15:09, par olivier
peut-on installer un kit GPL sur une toyota ECHO.
a quoi est du la surconsommation de l’huile dans un véhicule toyota ECHO. MERCI.
8. Le 14 août 2007 à 03:06, par Routard
Permettez moi d’attirer votre attention sur le fait que tous les véhicules vendus par SOVAC haut de gamme inclus sont par exemple équipés d’ASR (anti dérapage des roues avants) au lieux du système ESP (programme de stabilité), cela sans parler d’autres équipements courants dans les Volkswagen proposés en Europe à des prix équivalents voir inférieures. Sachez que l’ESP coûte environs 500 Euros et quand on demande chez SOVAC pourquoi il n’y pas cet équipement sur des Golf avec cuir vendues 2 500 000DA on vous répond que cela à été fait dans le but de proposer des véhicules abordables (sans commentaire) Alors Monsieur SOVAC quand arrêterez vous de prendre les algériens pour des cons ? Aussi, j’ai fait pratiquement le tour des concessionnaires proposant des voiture à moins de 2 500 000DA, et mis à part Ford qui propose des véhicules pratiquement similaires en terme d’équipements à ceux vendus outre mer (a partir de la focus) et Peugeot (à partir de la 407), aucun ne propose d’équipements de sécurité suffisants car au plus vous trouverez 2 air bags et ABS. Le comble dans tout cela c’est qu’il y a des concessionnaires tels que Toyota qui se targuent des 5 étoiles au crash test de la Yaris alors que la version commercialisée ne comporte que 2 Air bags au plus. En conclusion j’aimerai dire aux autorités qu’il est grand temps de mettre de l’ordre dans tout cela et de penser un peu à la sécurité des véhicules vendus aux algériens. Je ne dis pas qu’il faille rendre obligatoire l’ESP comme aux USA mais un minimum de 4 air bags et abs permettrons de sauver bien des vies
9. Le 31 août 2007 à 01:10, par kas582002
slt merci bcp pour les eclaircissements.
Moi je souhaite l’achat d’un vehicule hyundai 4x2 tucson crdi 2.0.
Mais je n’arrive pas a faire un choix definitif avec un nissan X-TRAIL.
svp j’ai besoin d’aide.
et merci d’avance.
10. Le 28 septembre 2007 à 14:45, par Menad
Routard a tout a fait raison. Votre article ne me convainc pas, vous faites de la philosophie comportementale sans tenir compte des réalités du terrain... Je suis desolé mais vous faites les affaires des concessionnaires !!! Les representants des marques ont fait un pressing ENORME pour arreter les importations des voitures de moins de trois ans pour conquerir le marché et s’en mettre plein les poches. Il est vrai que les vehicules poubelles d’Europe n’ont pas leur place chez nous, mais il faut que l’etat force les representants ici a offrir ce qu’il ya de mieux aux algeriens. Or le marché des importateurs auto est dominé par de grands groupes algeriens qui representent plusieurs marques et qui se foutent de nous. Par exemple le groupe Hasnaoui qui represente GMC (Opel , Isuzu, Chevrolet) et Nissan. Jai un probleme avec ma Opel depuis 6 mois avec mes 2 pare-chocs et la vanne EGR, et j’attends. Il ny a jamais de pieces disponibles... Pourtant les accidents sont legion chez nous et les pare-chocs sont sensés etre une piece tres facile a trouver... De plus :
-les vehicules n’ont pas d’ESP quel que soit la finition des vehicules alors qu’en Europe il est dispo en niveau intermediaire.
-comparez les airbags, en europe les voitures en ont 6 minimum (frontaux, lateraux, rideaux) alors qu’ici les memes vehicules en ont 2 au maximum...
-Je ne parle meme pas des vehicules qui ont des moteurs qui datent de l’age de pierre (Toyota...) , meme le Pathfinder est vendu avec un moteur Diesel d’ancienne generation alors qu’en Europe il est estampillé DCI...
Je vais vous dire ce que je pense : on nous prend VRAIMENT pour des tiers-mondistes, quoi que dise votre rethorique qui fait vendre !!!
11. Le 25 octobre 2007 à 01:09, par routard
ENFIN !!!
Fini l’importation de cercueils roulant en Algérie ! Un décret exécutif prendra effet bientôt pour réglementer le marché, les véhicules devront désormais satisfaire aux normes appliquées dans le pays d’origine du constructeur car un certificat de conformité sera exigé aux concessionnaires de même qu’un agrément lui sera délivré. SOVAC et compagnie n’auront qu’à bien se tenir car ils ne pourront plus importer des Fox sans airbags, du polo sans ABS avec le vieux moteur SDI, des Golf sans ESP, des Gol tout court, des Corolla 2.0D atmosphériques et des Yaris à 2 Airbags. Aussi les concessionnaires seront obligés de respecter un délai maximum de 1 mois, de se conformer aux options payée par le client, les prix ne seront plus révisables à la dernière minute et l’avance ne pourra en aucun cas dépasser 10% du montant de la facture
12.
Cher routard, ne jubile pas encore, attendons d’abord la sortie du décret... on avisera par la suite...
Cette histoire de cahier des charges, de décret, d’agrément et tout le tralalitralala est en chantier depuis... 2005...
Le ministère du commerce avait, à l’époque, innové, en invitant les concessionnaires à faire leurs propositions pour l’élaboration de tout l’attirail législatif. Ce décret a été fait en collaboration entre le ministère et les importateurs. Cela fait donc un peu plus de deux ans que c’est en préparation et on attend son aboutissement très bientôt inchallah.
je vais te refroidir mais les infos qui me sont parvenues disent qu’il n’y à pas de délai limite. Et puis, ça serait ridicule car, limiter un délai à un mois serait une véritable méconnaissance de l’automobile qui pourrait être régi, parfois, par l’offre et la demande. Je pense que l’essentiel est de donner un délai réel. Si la voiture doit prendre 2 ans, pas de problème mais que le client le sache et signe dessus... si au 731eme jour il ne reçoit pas sa voiture, là il pourra raler. D’autant que je peux t’assurer qu’aucun importateur ne peut t’assurer une disponibilité de la voiture dans un délai d’un mois... AUCUN ! Les raisons peuvent être multiples : localisation des sites de production, grèves, météo, erreurs de livraison, tirage des usines, marchés concurrents (Brésil, Turquie, Russie, Inde etc.) qui prennent toute la production des usines et j’en passe. ... on attend jusqu’à 7 mois pour une Civic en Europe....... on attendait 6 mois pour l’espace 3 à sa sortie et j’en passe. 1 an ou plus pour la 8C Competizionne. Je ne pense pas que le délai soit fixé à 1 mois, le délai doit être négocié entre les deux parties. Mieux encore, les pénalités de retard risquent de n’être applicable que dans des cas précis selon mes informations à propos de ce décret.
Et puis, autre utopie : tous les véhicules importés en Algérie ont un certificat de conformité usine.... demander à ce qu’un véhicule soit importé tel qu’il est commercialisé dans son pays d’origine serait synonyme de ce qui suit :
1. Voitures étalonnées sur des marchés où le niveau de vie est élevé arriveraient en Algérie avec des équipements qui ne seraient pas conformes à notre pays. Qui veux de sièges chauffants ici ? Qui veut d’allumage automatique des feux dans un pays où on allume les feux de détresse dans les tunnels ? Qui voudra metre 60.000 DA dans un ESP et 50.000 DA dans un ABS ? Qui est prêt à ajouter 80.000 DA pour les 6 airbags ? Beaucoup de monde selon vous ? je ne pense pas...
2. Pensez-vous que le client de la Maruti se soucierait d’avoir la clim et l’ABS ? Pensez-vous qu’il achète cette Maruti par amour du risque ? Non, il achète ça parce que, tout simplement, ce client ne peut PAS se permettre autre chose. Parce que le niveau de vie dicte ça justement.
3. Pensez-vous qu’une Laguna vendue en france (son pays d’origine) et celle vendue en Algérie ont la même garde au sol ? Y’a-t-il le ski de protection sous le moteur d’une Clio vendue en France ?
4. La Maruti (que j’aime bien) est homologuée dans son pays d’origine. Les chinoises sont homologuées en chine... les brésiliennes au Brésil, les Iraniennes en Iran... le raisonnement d’importer les voitures homolguées dans leur pays d’origine est absurde ! Mieux encore... La Yaris est fabriquée en France... on prendrait les specs de la Yaris France ou celle du japon ?
Je pense que l’on est encore loiiiiiiiiiiiiiiiiiiin de résoudre ce problème de cercueils ambulants.
Jubile pas encore Routard, attendons de voir le décret définitif pour en parler.
13. Le 25 octobre 2007 à 02:28, par routard
@ Amine MERIEM
Je suis tout à fait d’accord avec toi Amine, peu importe que les délais de livraison soient longs car il est établi que certains models ne pourront pas être disponibles dans un mois, seulement le client devra être avisé, libre à lui d’accepter ou pas.
D’autre part, d’après les informations que j’ai ; les models devrons faire l’objet d’une homologation afin d’être conformes aux normes anti-pollution et de sécurité du pays d’origine du constructeur et non pas de l’usine de production, cela ne veut en aucun cas dire que le véhicule devra être équipé de sièges chauffants etc. Par contre si par exemple une VW fox est commercialisée en Allemagne avec 6 Airbags de série, l’ABS et l’ESP et un moteur répondant aux normes anti-pollution EURO3 elle le sera obligatoirement en Algérie.
14. Le 25 octobre 2007 à 02:37, par Turbo16
Entièrement d’accord. J’ai eu exactement la même pensée avant même de t’avoir lu Amine. J’irai encore plus loin, je dirais que ça se traduirait par de petits rajouts ici et là (quand rajout il y aura) mais par contre le prix lui, verra un rajout très important à tous les coups.
15.
L’Algérie aux normes EuroIV ? Faut pas rêver
)))
Personne n’achètera, déjà que la Fox avec deux airbags et sans ESP, sans ABS etc... a fait un flop en Algérie à cause de son prix, la preuve... elle ne figure même plus au catalogue SOVAC :
http://www.autoalgerie.com/prix.php3?id_article=45
(je vais te dire un truc entre nous routard, que personne ne l’entende) : Quand t’es dans la presse et que tu n’a pas assez de recul pour analyser les événements et que tu les laisse t’innonder, je peux t’assurer que tu finis toujours par coucher tes rêves sur le papier plutôt que d’écrire la réalité : exemple : combien d’articles ont annoncé des usines en Algérie ? (je suis tombé dans le paneau une fois, depuis, promis, je ne parle pas d’usine avant d’être sûûûûûûûr) ?
16. Le 25 octobre 2007 à 02:54, par routard
Bon, d’accord pour les prix mais il faut savoir que la sécurité à un prix, personnellement je serais prêt à acheter un véhicule muni de 6airbags à 80 000DA et l’ABS à 60 000DA,au lieu de la peinture métallisée à 50 000DA, et la clim à 100 000DA.
17. Le 25 octobre 2007 à 02:59, par Turbo16
Tu serais parmi les rares algériens à abandonner le parebuffle chromé au profit d’un ABS ? lol. (je suis convaincu que oui, mais combien de gens comme toi ont cette façon de réfléchir ? nombreux surement, mais certainement pas assez.)
18. Le 25 octobre 2007 à 03:08, par routard
@ Amine Meriem,
Confidence pour confidence, remarque que la fox a été abandonné juste après l’émission radio activité du mois de Ramdhan ou j’ai personnellement dis en présence des représentants du ministère du transport que la version commercialisée par SOVAC présente des défauts de sécurité graves( je n’ai aucune prétention, mais je trouve la coïncidence un peu troublante), d’autre part tu serais d’accord si je te disais que la Golf sans ESP ( à 2 500 000DA) et la Polo SDI sans ABS ni air bags ont plutôt bien marché.
Sache que je ne suis pas un rêveur, je suis juste un peu optimiste
19. Le 25 octobre 2007 à 03:19, par routard
@Turbo16
Je ne suis pas du tout amateur de pare buffle encore moins de chrome, il faut être beggar dans le mauvais sens du terme (tous mes respects aux vrais beggara).
Je suis peut être l’exception qui confirme la règle (quoique je ne pense pas)
20. Le 25 octobre 2007 à 03:42, par routard
@ Amine Meriem et Turbo16
Il est vrai que peu de gens pensent de cette manière, c’est pour cela qu’il faudra l’intervention des pouvoirs publiques pour instaurer ce genre de choses (comme cela a été fait pour la ceinture de sécurité), je suis optimiste car je pense que la volonté politique y est au regard des statistiques effrayantes du nombre de morts sur nos routes. A mon sens le délai de 18 mois accordé aux concessionnaires pour se mettre en conformité appuie fortement cette thèse.
21.
@outard : Je n’ai jamais dit que toi t’etais réveur, je parle de certains articles de presse qui lancent de polémiques à partir d’une demi-phrase murmurée par un ministre .
L’echec de la Fox est dû à deux éléments essentiels :
1. erreur de la date de son introduction, simultanément avec la Crossfox qui l’a complètement effacée, avec son look de baroudeur.
2. la fluctuation dans le sens défavorable (à la hausse par rapport au dollar) de la monnaie brésilienne qui a aussi touché la Gol ainsi que Siena et la Palio chez Fiat.
Selon un décideur chez Sovac, la commercialisation de la Fox coutait trop cher, si on prenait en compte toute la communication, la plv necessaire à sa commercialisation
pour ce qui est de l’ESP sur la Golf, c’est simple, il figure sur la liste d’options mais personne n’en veut.
J’ai tenté de convaincre un ami, qui devait acheter un Carens, de prendre la version haut avec aorbags et ABS, et bien, walou, il a pris la version de base, pour lui ça ne valait pas 140000 DA
22.
@routard : il n’imposeront pas les airbgs, y a deja la ligne bleue pour bloquer tout mouvement de circulation de la voiture
23. Le 25 octobre 2007 à 03:58, par routard
@Amine MERIEM,
Si l’ABS était de série et que ton ami n’eu pas le choix, il aurait peut être renoncé à la peinture métallisée ou aux vitres électriques. Donc en l’absence de groupes de pression en Algérie, il ne restera que l’état pour obliger les concessionnaires à mettre des équipements de sécurité dans leurs voitures.
Je pense que s’il y a des décideurs suffisamment excentriques pour instaurer la ligne bleue, les air bags c’est pas la mer à boire
24. Le 25 octobre 2007 à 04:21, par routard
@ Amine Meriem et Turbo16
Dans les années 90 j’étais parmi les rares automobilistes qui bouclaient leur ceinture de sécurité, maintenant que tout le monde y est obligé, je suis parmi les rares à la boucler à l’arrière.
25. Le 25 octobre 2007 à 04:41, par Turbo16
Moi, quand j’étais à l’arrière, je la bouclais aussi... lol. Pas la ceinture, ça jamais... re lol.
Non plus sérieusement, c’est vrai que j’ai toujours bouclé la ceinture quand j’étais à l’avant (quand il y en avait) mais à l’arrière non. Par contre j’oblige mes enfants à le faire... Faites ce que je dis...
26. Le 25 octobre 2007 à 04:49, par Turbo16
@Amine
J’ai les cheveux qui se hérissent... Tu as bien conjugué "ligne" avec "bleu" ? Grrrrrrr.
Tiens, ça me donne des idées, la ligne bleue serait réservée aux véhicules qui ont été choisis par l’arrêté mais à condition qu’ils soient équipés des airbags, ABS, et autres équipements de sécurité.... Je sens qu’un silence radio pesant va regner un bon petit moment.
27.
Y’en à qui ne dorment jamais et qui préfèrent parler automobile à des heures impossibles...
28. Le 25 octobre 2007 à 10:02, par Turbo16
Des fois tu pars dans tes pensées et tu t’éloignes tellement de la réalité, que tu trouves une inspiration particulière dans un sujet sur un site que tu adores et ça donne un dialogue à des heures impossibles.
29. Le 25 octobre 2007 à 10:38, par routard
Faut de tout pour faire un monde
30. Le 5 novembre 2007 à 13:02, par vessel
La ligne bleu des Vosges c’est la seule qui me dit qq chose
ou vous parlez peut être de la ligne droite de notre voie rapide ?
sa va devenir la peur bleu si ils continuent à verbaliser
on ce qui me concerne rien à cirer de leurs ligne arc en ciel
31. Le 1er mars 2008 à 06:45, par smaildz
salut.
je suis vraiment surpris de lire un article aussi bien fait et aussi bien expliqué.bravo.
je crois que c’est la premiere fois de ma vie (et là je pese mes mots)que je lis un article aussi sensé ici en algerie .
mais aussi je suis tres surpris par la qualités des reponses des gars comme routard , amine ,turbo16...
je dis bravo tout simplement.
32.
ramenr des voitures avec les normes du pays d’origine serait bien a condition qu’on puisse les acheter avec nos salaires de fnctionnaires (ce n’est pas demain la veille) et aussi je me pose la question des réparations de pannes. avec les voitures qu’on nous ramène actuellement même les concessionnaires n’arrivent pas a trouver certaines pannes et si on leur ajoute la technologie actuellement dans les voitures ça va être la galère
j’ai une KIA rio 2 1,5l parfois le moteur a des ratés en vitesse de croisière avec parfois démarrage moteur en accélération et parfois encore la mise au point mort avec moteur toujours en accélération alors m^me le concessionnaire n’a pas pu me dire ce qui ne va pas des avis SVP ?