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Opel : La fine fleur d’Opel au salon Techno Classica

Publié le mercredi 29 mars 2017 à 09:29, par Khaled A.

Les grosses pointures d’Opel ont les yeux rivés sur le 29ème salon de l’automobile ancienne "Techno Classica" d’Essen, où Opel Classic et les passionnés d’Alt Opel IG (le club des possesseurs d’Opel vintage) vont exposer les hauts de gamme de Rüsselsheim d’hier et d’aujourd’hui.

Cette année le stand est placé sous le thème des hauts de gamme Opel et les voitures seront exposées sur le stand d’une superficie totale de 400 m² dans le Hall 2. L’Admiral, légendaire fleuron d’Opel lancé en 1937, est le fer de lance de la flottille Opel. Quand on le regarde de près, il est bien difficile d’imaginer que ce merveilleux vaisseau de style art déco a déjà 80 ans au compteur. Le voyage dans le temps se poursuit avec la deux millionième Opel, une Kapitän produite en 1956. Des grandes anciennes illustrant la trilogie des KAD (Käpitan, Admiral, Diplomat) seront présentes comme une Diplomat A 1968 et une Opel Admiral 1970, véritables vaisseaux de la route. La Senator A 1978 est une création représentative des années 1970, en ce sens qu’elle s’orientait vers plus de rationalité, tandis que le nouveau fleuron d’Opel, l’Insignia Grand Sport, illustre la philosophie de design actuelle d’Opel « rencontre de l’art et de la précision allemande. »

De 1937 à 2017 : de l’Opel Admiral à la nouvelle Opel Insignia Grand Sport

L’élite de la gamme Opel va retrouver les feux de la rampe au Techno Classica d’Essen – tout comme il y a 80 ans à Rüsselsheim. Le 17 février 1937, pour marquer le 75ème anniversaire de la société Adam Opel AG, le constructeur présentait deux nouveautés d’un modernisme absolu : l’Admiral et la Super 6. Les deux voitures étaient équipées de motorisations dernier-cri : un six-cylindres en ligne de 2,5 litres et 55 ch pour la première, et un six en ligne de 3,6 litres et 75 ch pour la seconde. L’Admiral a été la première d’une lignée de modèles de luxe qui allait durer 40 ans. La Super 6 annonçait la très réussie Kapitän 1938.

Dix ans plus tard, la première Kapitän d’après-guerre quittait l’usine et le grand boom économique de ces années allait voir ses ventes s’envoler vers les sommets. La Kapitän a été l’une des plus fortes ventes de six-cylindres en Allemagne et est devenu un best-seller international, puisque 60% de l’ensemble des Kapitän ont été exportées. La Kapitän exposée à Essen a été construite le 9 novembre 1956 et elle a joué un rôle particulier dans cette success story. Deux millionième Opel jamais construite, son toit a été recouvert d’or, et elle arbore également d’autres éléments plaqués or 24 carats. Opel a été le premier constructeur automobile allemand et européen à dépasser la barre des 2 millions de voitures construites.

Au printemps 1964, Opel restructurait son offre de véhicules de prestige. Les Kapitän, Admiral et Diplomat devenaient alors ses « Big Three », ses trois grandes comme on surnommait alors les géants de l’automobile. Pour la première fois, Opel offrait des moteurs V8. Dans cette catégorie luxe, la hiérarchie des modèles était dictée par l’équipement et la taille du moteur. La Kapitän et l’Admiral recevaient un moteur bien connu, le six-cylindres 2,6 litres de 100 ch. Le moteur de la Diplomat arrivait en droite ligne des Etats-Unis : le fleuron de cette série était animé par un V8 de 4,6 litres de cylindrée et 190 ch. Dès le printemps 1965, la Kapitän et l’Admiral étaient disponibles en option avec le V8 de 4,6 litres et la transmission automatique de la Diplomat. Ces Kapitän et Admiral V8 sont aujourd’hui recherchées : seulement 113 Kapitän et 622 Admiral ont été construites.

En février 1969 Opel faisait progresser de manière importante le segment du haut de gamme en lançant la nouvelle génération de modèles KAD, retravaillée dans tous les domaines. Comme avant, c’était la Kapitän qui marquait l’accès à la classe KAD. Son moteur six cylindres en ligne de 2,8 litres à arbre à cames en tête délivrait 132 ch. Juste au-dessus se positionnait l’Admiral, richement équipée, qui disposait de 145 ch en version 2800 S et 165 ch en version plus puissante Admiral 2800 E. Le V8 5,4 litres de 230 ch était réservé à la Diplomat.

40 ans après l’arrivée de l’Admiral, Opel renouvelait son offre. A partir de 1977, le rôle de haut de gamme de l’offre du constructeur était confié à la Senator. La Senator et sa variante coupé appelée Monza étaient les premières Opel disposant d’une suspension arrière à roues indépendantes et de ressorts de suspension hélicoïdaux à encombrement réduit dénommés mini-blocks.

Quatre autres décennies plus tard, quatre-vingts ans après l’Admiral, l’heure a sonné pour un nouvel événement en haut de gamme : la nouvelle Opel Insignia Grand Sport fera sa première apparition au salon Techno Classica.

La nouvelle Opel Insignia fait carton plein. Elle affiche l’élégance et la sportivité d’un coupé quatre places, fait preuve d’une incroyable habitabilité grâce à sa nouvelle plate-forme qui lui donne aussi un comportement vraiment ludique, et offre pour finir la sécurité et les équipements de confort qui siéent à un véritable haut de gamme. L’Insignia de seconde génération fait forte impression, à l’extérieur par des lignes d’une beauté à couper le souffle, et à l’intérieur par son atmosphère accueillante. Elle dispose aussi de solutions intelligentes de haute technologie comme les projecteurs matriciels Opel IntelliLux LED® et la transmission intégrale particulièrement sophistiquée à vecteur de couple, sans oublier les systèmes d’aides à la conduite ultramodernes comme l’affichage tête haute.

En outre, l’Insignia dispose de la connectivité devenue un incontournable d’Opel, avec intégration de smartphone. Elle bénéficie dorénavant de la dernière fonctionnalité d’Opel OnStar : l’Assistant Personnel. Il permet aux occupants de l’Insignia de réserver une chambre d’hôtel[1] ou de rechercher une place de parking[2] par l’intermédiaire d’un conseiller OnStar. Mais surtout, la nouvelle Insignia se distingue par sa grande vivacité de comportement et son caractère incisif, une habitabilité à la hausse ainsi que par son excellent rapport qualité/prix. Plus que jamais, l’Insignia est une concurrente à ne pas sous-estimer, même par rapport à de modèles de marques premium.

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