Accueil du site > Actualité > Actualité > Nouveaux tarifs sur l’Ibiza High et la Leon FR+15

Seat Algérie : Nouveaux tarifs sur l’Ibiza High et la Leon FR+15

15 commentaires

Publié le dimanche 26 juin 2016 à 11:59, par Khaled A.

La branche Seat du Groupe Sovac affiche ses nouveaux tarifs sur deux modèles disponibles à la commandes, à savoir la Seat Ibiza High et la Leon FR+15.

Lancée au mois de fevrier, la Seat Ibiza 1.6 Ess 90ch High s’affiche désormais au tarif de 2.650.000 DA TTC et 2.050.000 DA en licence. Pour rappel, cette finition embarque des équipements divers tels que les airbags frontaux et latéraux, le régulateur de vitesse, l’ABS, l’ESP, caméra de recul et climatronic pour ne citer qu’une partie de la dotation (voir liste complète ici).

Pour sa part, la Seat Leon Fr+15, qui prend base sur la Leon Fr mais avec des jantes 18 pouces tout en recevant la caméra, s’affiche à partir de ce 26 juin à 4.150.000 DA TTC (3.250.000 DA en licence)

Lire également

Sovac : Une remise de 100.000 DA sur la Volkswagen Golf Carat
Ival : Finalement, l’unité de montage sera pour février
Groupe Volkswagen : MOIA, la nouvelle société de services de mobilité du Groupe Volkswagen
Seat : Plus de détails sur la Leon Cupra 300ch
Sovac Production S.P.A : "Une excellente nouvelle" selon Seat
Sovac Production S.P.A : Une future plate-forme d’exportation pour la région

Vos commentaires

  • ]Le 26 juin à 12:23[, par Riadshow

    Et dire qu’il y aura toujours des couillons qui achèteront:-((:-((:-((

  • ]Le 26 juin à 14:31[, par GT_muse

    @riadshow tu sais pourquoi ? parceque pour beacoup de gens qui ont deja une voiture ca leur coute pas plus chere de l’echanger contre une neuve je vais expliquer :

    situation en 2013 : citoyen lambda achete une voiture a 120u dans 3 ans s’il l’echange il vend a 90u et ajoute 30u
    et c’est encore pire pour des voiture chères, tu achete une golf a 270u dans 3 ans elle coute plus que 200u

    la situation en 2016 : monsieur lambda a vendu ca voiture de 2013 achetée 120u a 160u il ajoute 30u et roule dans une neuve , idem pour pour le proprio de la golf qui maintenant peut la vendre a 350 et ajouter la même somme qu’avant voir moin car les voitures décote quasiment pas

    cette crisse touche les nouveaux proprios qui devront acheter leur 1ere voiture qui devront alimenter la pyramide des prix ou ceux qui voudront s’offrir un 2eme véhicule

    si non pour quelqu’un qui a deja une voiture avec la crise elle decote pas il peu la vendre cher et ajouter la même différence voir moin

    hommage au gens qui n’ont pas eu la chance d’acheter leur 1ere caisse avant 2015 :o)

  • ]Le 26 juin à 15:02[, par Riadshow

    M’ouais ça tient plus ou moins la route. Par principe je n’achèterai jamais une Leon à ce prix là encore moins une Ibiza !!

  • ]Le 26 juin à 18:30[, par Mohammad Rachid

    Et moi qui a acheté polo finition LIFE a 1, 6 millions en 2014... je peux l’a vendre a 2 millions. Mais je rajouterai combien pour avoir la même, carat ou sport ? 1 million sans doute. A oui peut etre seulement 400 milles... pour polo trend seulement.

  • ]Le 26 juin à 23:33[, par Clio18

    C’est vraiment devenu gênant de parler de ces prix qui n’obéissent a aucune logique !!a croire que celui qui énonce les prix les plus fous sera celui qui ratissera le plus grand nombre de pigeons !! Sinon gt muse ton raisonnement est logique malheureusement l’inflation est de très loin supérieure à la revalorisation des caisses d’occasion et de ce faite pour acheter un nouveau véhicule il faut quand même casser sa tirelire !!!!!

  • ]Le 27 juin à 00:10[, par VeyronBugatti

    @ Riadshow

    Ayant rencontré un ami cadre supérieur (dans le top management) d’une grande marque, c’est la déprime et il me la expliqué pour tout le secteur automobile !!!

    Remarque mon frère ; on est fin juin et rarement je croise une voiture 116 (année 2016) !!!!, les importation auto (source cnis / douane) ont chuté à 1.7 milliards de $ et la majorité c’est le low coast, les ventes avec ses prix vont devenir anecdotique, il faut voir la masse, samedi je suis passé à la poste pour payer le téléphone et l’électricité de la boutique, j’ai trouvé une foule "immense" visage pâle ; homme et femme, jeune et vieux qui attendent fébrilement leur salaire et retraites !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  • ]Le 27 juin à 01:29[, par mizand

    ce qui faut noter après constatation visuel et surtout des chiffres, c’est que les matricule 2016 sont en général des voitures prémiums, d’où le gros du quotas financier presque atteint alors pour les ventes en unitaire on en est encore loin (peu de voiture vendu, mais se sont des voitures de luxes)

  • ]Le 27 juin à 02:07[, par VeyronBugatti

    @ Mizand

    Exacte, de ma vie je n’est jamais vu autent de voitures premium 2016 (mais jamais par exemple une Mégane, Clio, 208, 308 ....)

    a tous !!! voila une analyse de TSA

    Voila le lien :

    http://www.tsa-algerie.com/20160626...

    et voila l’article ;

    Automobile : sombres perspectives pour le marché algérien en 2017
    11:55 dimanche 26 juin 2016 | Par Tewfik Abdelbari | Actualité
    importation voiture
    Pas d’usine, pas de licence d’importation. C’est, en somme, l’avertissement lancé aux concessionnaires automobiles, jeudi 23 juin, par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Cette annonce signe l’arrêt de mort de nombreux concessionnaires automobiles, avec toutes les conséquences économiques et sociales que cela implique.

    « Si les concessionnaires automobiles veulent continuer leurs activités l’année prochaine, ils doivent réaliser des usines de construction de véhicules ou de pièces de rechange », a averti M. Sellal, lors d’une visite à Tiaret.

    Un nombre d’usines et de marques limité

    Combien d’usines de montage de véhicules ou de fabrication de pièces de rechange (PDR) l’Algérie peut-elle « supporter » ? Tous les constructeurs automobiles ne vont pas s’installer en Algérie. Cette idée relève de l’impossible. S’il suffisait de procéder par des injonctions et des mesures administratives, de nombreux autres pays l’auraient déjà fait.

    Pour pouvoir implanter une usine de montage de véhicule, un constructeur doit pouvoir compter sur un volume de ventes important. En effet, afin que le projet soit économiquement viable et rentable, les ventes doivent pouvoir suivre. De plus, si la production est destinée à l’exportation, l’Algérie doit pouvoir offrir des avantages par rapport à d’autres pays, que ce soit en termes de coût et qualification de la main-d’œuvre, la charge fiscale, une logistique parfaitement bien huilée que le moindre grain de sable peut perturber…

    Or, l’Algérie semble encore loin de réunir toutes les conditions nécessaires à l’émergence d’une véritable industrie automobile. Seules quelques marques vendues en Algérie assurent un volume de vente suffisant pour justifier l’implantation d’une usine. C’est le cas de Renault, déjà implanté en Algérie et de Sovac pour le groupe Volkswagen, dont le projet avance à grand pas. C’est également le cas du groupe Tahkout qui, à la surprise générale, s’est associé en catimini avec le constructeur coréen Hyundai, remplaçant le projet annoncé avec les Iraniens de Saïpa.

    Il en est de même pour la fabrication et la sous-traitance de pièces de rechange pour l’automobile. C’est avant tout une question de volume. Surtout, aucun équipementier ne prendra le risque de s’installer en Algérie tant qu’il ne pourra compter que sur un ou deux donneurs d’ordre (les usines de fabrication automobile).

    Déjà grandement mis à mal par l’introduction chaotique et brutale des licences d’importation pour les véhicules, le marché automobile risque de s’effondrer complètement.

    Plusieurs symptômes, plus ou moins inquiétants, sont apparus. Le plus préoccupant réside dans les licenciements massifs. Déjà entamée par certains concessionnaires comme Elsecom (Ford, Suzuki) ou Hyundai Motors Algérie (du groupe Cevital) et Peugeot, la tendance devrait se poursuivre et même largement s’accentuer : plusieurs milliers d’emplois sont menacés.

    Autre conséquence, certains concessionnaires réfléchissent même à quitter l’Algérie. C’est le cas de la marque française Peugeot, dont le projet d’usine semble désormais compromis, après avoir été reporté sine-die. Dans ce cas, il lui sera difficile de poursuivre son activité en Algérie.

    Selon nos sources, le gouvernement autorisera le lancement de quelques usines et se retrouvera avec environ 4 ou 5 constructeurs et le volume des importations devrait être divisé par deux par rapport à celui de 2016. Est-ce suffisant pour attirer des fabricants de PDR et garantir des volumes acceptables ? Avec des taux d’intégration faibles et n’atteignant que 40% au bout de plusieurs années, le pari semble risqué. Dans tous les cas, la mise en place d’une industrie automobile sera longue et difficile.

    Raréfaction des véhicules et flambée des prix

    Entre temps, le consommateur algérien sera le premier pénalisé. Tout d’abord, la disparition de nombreux concessionnaires entrainera une hausse du chômage, car l’émergence de nouvelles usines de montage ne suffira pas à absorber les licenciements massifs.

    Deuxièmement, les Algériens auront très peu de choix en termes d’automobile. Ils devront se contenter des quelques constructeurs présents en Algérie, ou alors, importer des véhicules par leurs propres moyens, avec tous les risques que cela comporte.

    Une telle situation fera donc forcément baisser l’offre de véhicules en Algérie, avec une demande pourtant toujours aussi forte. Résultat : une poursuite, voire une accentuation de la flambée des prix de l’automobile en Algérie, y compris sur le marché de l’occasion.

    Autres « victimes collatérales », les compagnies d’assurances : avec une baisse drastique des nouvelles immatriculations et une stagnation générale des ventes en raison de prix trop élevés, le chiffre d’affaires des assureurs algériens sera inéluctablement impacté à son tour. En somme, l’on s’engage potentiellement dans un cercle vicieux qui durera plusieurs années, le temps d’une hypothétique émergence d’une réelle industrie automobile algérienne ou d’une hausse conséquente des prix du pétrole. Car, c’est bien la chute des prix de l’or noir qui a obligé l’Algérie à réduire d’une façon drastique ses importations de véhicules.

  • ]Le 27 juin à 11:09[, par blumy31

    A voir tout ce cirque, on dirait que la vie d’un algérien tourne autour d’une voiture seulement.
    La voiture est un moyen de transport ni investissement ni bien de luxe (sauf Ferrari Bugatti et autres)
    On achète une auto selon ses besoins (berline citadine pick-up...), selon ses moyens à prix X pour la garder une certaine durée ,on la revend après moins chère... logiquement.
    Vu que ce n’est pas le cas du citoyen qui faisait les files d’attentes à Souk el Fellah pour acheter un bidon d’huile avec un balais obligatoire, cela risque de se compliquer d’avantage.
    Le marché stagne : l’offre est constituée de revendeurs essentiellement la demande elle aussi est constituée de revendeurs professionnels ou particuliers, à ces gens là je dis : bonne chance pour les mois à venir.
    Avec le temps je commence à comprendre les démarches de l’état algérien qui a compris la nature du problème, car oui le point commun de tout ces problèmes c’est le citoyen algérien, mais il faut d’avantages de mesures pour recadrer le marché parallèle comme plus de taxes de transactions ou un carburant à 80DA par exemple

  • ]Le 27 juin à 11:51[, par nb

    Ce qui fait que le marché de l’occasion soit aussi haut c’est les revendeurs , les voitures passent de main en main plusieurs fois par mois et chaqu’un prend ca petite marge , les polo à 290 û et les ibiza à 265 ce sont eux qui les achètent et quelques gens riche bien évidemment , mais le citoyen moyen ne peut s’offrir que la symbol , c’est une bulle spéculative qui ne fait que grandir et elle finira par éclaté ... Le pire est encore à venir :/

  • ]Le 27 juin à 15:41[, par M//Motorsport

    Ce qui me dérange le plus c’est le fait de considerer cette Seat comme étant un produit prémium . alors la a 415 u :’-( elle l’est malheureusement . qui va mettre cette somme dans une Seat compte tenue du pouvoir d’achat limité des Algériens meme les cadres parmis eux , vous me direz les riches mais une Seat suffira- t- elle- pour flatter leur orgueil démesuré !
    la voiture est malheureusement morte en Algérie , revenant ainsi à sa premiere vocation à l’essence de sa creation : un moyen pour se déplacer point :o) meme si j’avais les moyens je n’aurais jamais acheté cette bagnole à un tel prix ;-)

  • ]Le 28 juin à 17:07[, par VeyronBugatti

    Vu les carences des transports en communs, la voiture est un moyen de transport nécessaire (notamment pour aller gagner son pain pour certains père de famille) !!
    Dans la banlieue D’Alger ; des pères de familles se lèvent à 4 et 5 h du matin pour prendre le transport en commun et arrivé à 8 h !!!
    Pourquoi est soumis mentalement et accepter que les punitions, l’austérité et la répression comme le litres à 80 da ???? pourquoi que des solutions faciles pour massacré encore plus ce peuple démuni ???

  • ]Le 28 juin à 19:08[, par LRM

    @ VeyronBugatti

    +∞

    On a déjà débattu a propos de ce sujet dans ce liens : http://autoalgerie.com/une-hausse-d...,12667

    Conclusion : certains frange de la société qui sont dans le confort de leur milieu urbain s’en foutent royalement du mal que les autres on en dehors des grands villes.

  • ]Le 28 juin à 19:09[, par LRM

    @ VeyronBugatti

    voila le lien qui marche : http://autoalgerie.com/une-hausse-d...

  • ]Le 28 juin à 19:20[, par mizand

    @veyron
    tu m’invites quand ?

Répondre à cet article