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Industrie automobile : L’étude des nouveaux projets en stand-by

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Publié le lundi 31 juillet 2017 à 15:19, par APS

Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a présidé dimanche un Conseil interministériel consacré à l’examen du dossier relatif au montage industriel des véhicules automobiles, indique lundi un communiqué des services du Premier ministre.

Lors de cette réunion, "le ministre de l’Industrie et des mines a présenté un exposé portant sur les conditions réglementaires, techniques et organisationnelles régissant actuellement la réalisation des chaînes industrielles de montage des véhicules automobiles. Les principaux acteurs et intervenants dans cette sphère d’activité ont ensuite relevé les failles et autres incohérences qui la caractérisent", précise le communiqué.

Au terme de ce Conseil interministériel, le Premier ministre a instruit les secteurs directement concernés en vue "de différer l’étude des projets de montage industriels nouveaux et de procéder à l’élaboration d’un nouveau cahier des charges par le ministère de l’Industrie et des mines en concertation avec l’ensemble des parties impliquées, à l’exemple des secteurs des Finances, du Commerce, des Douanes et des Banques", note le communiqué.

En outre, M. Tebboune a souligné la nécessité de parvenir à la conception d’un instrument juridique qui soit susceptible de susciter l’émergence, dans l’environnement économique national, de structures productives aptes à garantir et à favoriser "la création d’un véritable marché de la sous-traitance nationale à même d’assurer un niveau d’intégration qui soit satisfaisant, la réduction de la facture des importations, la création d’emplois et l’introduction de la notion d’équilibre et de proportionnalité d’exonération des taxes et impôts et du taux d’intégration", ajoute le communiqué.

Vos commentaires

  • ]Le 31 juillet à 17:09[, par fviz

    salut les amis ce que notre gouvernement a fait il y’a trois ans dans le domaine de l’industrie automobile avec Renault m’est passé "houchsst" comme ça au dessus de la tète et je le confesse çà ne me réjouit pas du tout .grâce a internet aujourd’hui on peut presque tout savoir sur tout alors pourquoi s’en priver jetons un œil sur l’envers du décor idyllique que les investisseurs et le gouvernement nous dépeignent.
    d’abord parlons sous, l’usine de montage VW Algérie a nécessitée 170 millions d’euros d’investissement somme prêtée intégralement par une ou plusieurs banques algériennes il faut ajouter a cela l’achat des voitures en kit en SKD pour le moment et vu le nombre réduit des équipes et leurs degrés de professionnalisme qui aura surement une incidence négative sur le nombre de voitures montées par jour et les fluctuations des taux de changes des monnaies respectives dinars et euro cela aura nécessiter forcement un montage financier complexe et je doute que nos cher banquiers sachent en faire .premier point dérangeant puisque SOVAC est tenu par ces créanciers eux même tenus par d’autres organismes internationaux la chaîne de prise de contrôle est flagrante et dangereuse car si le projet coule les pertes seront essuyées uniquement par la ou les banques algériennes.
    penchons nous maintenant sur la viabilité économique de ses projets de montages de véhicule dans le temps ; l’automobile et devenue un produit de mode et la durée de vie d’un modèle ne cesse de rétrécir 10 ans dans les années 70 , 6 ans maintenant la golf 7 n’en a plus pour longtemps elle a déjà subit un restylage et en attends la golf 8 pour 2018 donc l’argent dépensé pour la formation des équipes sur ce modèle ne la été que pour 2 ans au maximum puisque’il est hors de question pour Volkswagen de perpétrer l’ assemblage de son best-seller en Algérie alors que le modèle qui le remplace et sur le point de sortir, déjà un modèle a 300 briques sans avenir.
    les analystes disent que Hors groupe motopropulseur (moteur, boîte et trains), développer une plate-forme demande en moyenne un budget d’un milliard d’euro n’ajoutons rien et comparons cette somme avec les 170 millions d’euros investis dans ce hangar j’ajoute q’un moteur récent nécessite entre 100 et 200 millions d’euro de coût de développement, il est clair pour Volkswagen qui est en plus actionnaire minoritaire , que la prise de risque et minime et que les attentes ne sont pas aussi grandes qu’ils le disent ;je dit BRAVO monsieur le ministre c’est peut être un piège a cons.

  • ]Le 31 juillet à 19:54[, par Kareem Black

    bonjour à tous Fviz c’est une très bonne analyse..la décision du ministre est salutaire..on est parti sur de très mauvaises bases avec Renault..je pense que très peu de constructeurs on eut autant davantage....notamment la clause d’exclusivité..ce fût scandaleux compte tenu des milliards que Rino a engrangé pendant des années sur le marché algérien en plus de leur site à Tanger...affront terrible !

  • ]Le 1er août à 11:33[, par VeyronBugatti

    @ fviz

    Félicitations pour votre exceptionnel analyse objective même dû point de vue macro économique !!

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