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Essai nouvelle Opel Astra : Compacte Slim-fit

24 commentaires

Publié le jeudi 8 octobre 2015 à 19:11, par Mohamed Amine MERIEM

C’est entre Vienne et Bratislava que nous sommes allés tester la nouvelle Opel Astra. Une quatrième génération qui s’annonce en totale rupture avec sa devancière et qui semble avoir bien des atouts à faire valoir. C’est parti !

Dans un segment en ébullition permanente, Opel affûte ses armes et présente à Frankfurt la nouvelle génération de l’Astra, porte-drapeau du Blitz dans un marché européen sur lequel les compactes continuent de régner, malgré l’assaut des crossovers et autres SUV.

Compacte européenne par excellence, l’Opel Astra a toujours fait du Vieux Continent son arène de prédilection. D’abord à travers celle qui l’avait précédée, la Kadett, commercialisée de 1936 à 2001, avant que la dénomination Astra ne prenne le relais la même année pour réécrire l’histoire de la marque Opel en Europe.

Une nouvelle approche de la conception

Représentantes de la tradition automobile de General Motors en Europe, la Kadett puis les premières générations d’Astra profitaient des avantages de l’appartenance au géant américain mais traînaient les inconvénients qui en découlaient. Dans sa logique industrielle pure, GM transposait ses plateformes et adaptait le design selon le marché cible. Les Opel avaient leur identité visuelle mais pas toujours ce caractère pour les faire sortir du lot... Plutôt que de faire valoir ses atouts, c’est en mettant en avant ses prix agressifs que l’Astra se contentait de se battre contre Volkswagen Golf et Ford Focus, pour ne citer que celles-ci... Allemande sans pouvoir profiter du label teuton, la compacte ainsi que le reste de la gamme se devaient de corriger le tir à une période où il ne suffisait plus d’être généraliste pour survivre. Il fallait aussi de l’image !

General Motors a fini par le comprendre et a entamé la mue de la marque. D’abord en 2008 en présentant une Insignia qui allait métamorphoser le design des Opel. S’ensuivit, un an après, la présentation de la troisième génération d’Astra en rupture totale avec sa devancière, que ce soit sur le plan du style ou celui de la qualité. La compacte de Rüsselsheim n’avait plus à rougir face aux autres allemandes et tenait enfin de quoi rivaliser avec elles. La montée en gamme sautait aux yeux et la campagne médiatique "La Qualité allemande" était là pour appuyer la relance.

Six ans après, Opel revient au-devant de la scène pour présenter l’Astra K, quatrième génération du modèle éponyme. Dévoilée à Frankfurt le 14 septembre dernier, c’est trois jours après, le 17, que nous l’avons eue entre les mains pour les premiers tests routiers qui se sont déroulés entre Vienne, en Autriche, et Bratislava, en Slovaquie, sur un parcours de 200 km, fait d’autoroutes, de nationales, de départementales et de routes de montagne, pour apprécier ses qualités.

Efficience, efficience, efficience... et 200kg en moins !

L’Opel Astra est l’épine dorsale de la gamme du Blitz dans les marchés où elle est présente. Son renouvellement intervient à un moment où on ne jure que par l’efficience, synonyme d’allègement et de downsizing. Sa devancière et malgré ses qualités, n’avait pas tous les attributs pour rivaliser avec les nouvelles références du segment que sont les Peugeot 308 et Volkswagen Golf. Opel se devait alors de revoir sa copie et d’opérer une refonte totale de sa berline, au point de ne garder de l’Astra J que le nom - et la taille du coffre ! - et ces gènes qui font qu’elle soit reconnue comme une héritière de la lignée de la constellation.

Et pour marquer le saut vers la nouvelle génération, Opel a commencé par couper dans la masse et a fait "gagner" 200 kg à son Astra K ! Gagner veut dire que la berline est jusqu’à 200 kg plus légère que sa devancière avec un minimum garanti de 120 kg ! Avec autant de kilogrammes de lâchés, la rupture avec l’ancienne version n’est pas à démontrer. Pour y arriver, les ingénieurs ont fait des coupes dans tous ses composants, de la carrosserie (-77 kg) aux moteurs (-10 kg), en passant par le châssis (-50 kg), l’échappement (-4,5 kg), l’électronique embarquée (-11 kg), les sièges (-10 kg), le freinage (-10 kg)... L’allègement passe aussi par le rétrécissement de la nouvelle Astra, de 49 mm plus courte (4,37 m) et 25 mm moins haute (1,48 m), l’empattement diminue également de 23 mm et la largeur de 5mm, sans que cela influe sur l’habitabilité et la visibilité intérieures, bien au contraire puisque l’espace aux genoux à l’arrière progresse de 35 mm et la garde au toit gagne 22 mm à l’avant. La refonte des sièges a fait que le constructeur repense également leur positionnement, et combinée au design fait gagner en visibilité 3° à l’avant et 2° à l’arrière. Une habitabilité qui n’a malheureusement pas profité au coffre qui garde ses 370 litres de volume de chargement : c’est dans la moyenne inférieure du segment et on finit vite par le saturer.

Le diable est dans le détail

Dans le volet de l’efficience, Opel a aussi travaillé l’aérodynamique et fait baisser le Cx à 0,285 au lieu des 0,32 sur l’ancienne version, malgré le fait que les ingénieurs aient fait l’impasse sur le carénage du soubassement. Fait nouveau, ils ont plutôt privilégié la refonte du design des éléments sous la voiture en les rendant plus aérodynamiques ou en les déplaçant, à l’image de l’essieu arrière qui a été implanté plus haut, ne constituant plus d’obstacle à l’écoulement de l’air.

Inspiration Monza

Reconnaissable par sa ligne racée, le constructeur se devait de garder les gènes de l’Astra tout en les réadaptant au nouveau langage stylistique de la marque. Partie d’une identité que le constructeur a commencé par poser avec la génération précédente, la nouvelle Opel Astra fait évoluer le style en s’imprégnant du Concept Monza. La calandre est soulignée par cette traverse en chrome dédoublée qui fait, tendance oblige, jonction avec les feux avant. A l’arrière, c’est le hayon sculpté qui est revu à la sauce du Concept, avec cette ligne horizontale que définit cette sculpture en relief au-dessus du logo et qui fait jouer les ombres et les lumières. Dans la continuité de la sculpture, les feux arrière prennent naissance et deviennent plus effilés, adoptant la forme tendance en boomerang et amorcent le dessin de ligne latérale. Empreinte de dynamisme, la nouvelle Astra s’affirme surtout par un élément qui lui est spécifique : la combinaison entre un montant C noyé dans une custode noir laqué et un pavillon plongeant souligné de chrome. Cet assemblage donne l’impression que le toit est flottant. Uwe Müller, directeur du design extérieur, avait bien insisté sur le fait que sa mise en œuvre avait donné du fil à retordre aux ingénieurs mais que visuellement le résultat en valait bien la peine !

Un intérieur premium

Pour concevoir l’intérieur, les designers se sont inspirés des gènes de l’extérieur. Lignes tendues et ombres et lumières sont au menu et le jonc chromé qui traverse la planche de bord de bout en bout rappelle le dessin de la calandre. Et quand on a connu l’habitacle de la génération précédente, on est agréablement surpris par l’allègement visuel opéré par les designers qui ont fait table rase de la profusion de boutons. Les commandes des différentes fonctions ont été intégrées dans une console sobre mêlant plastique mat et noir laqué avec des parties soulignées par endroits d’inserts en chrome. Tout a été aplani et l’architecture de l’ensemble s’articule autour de l’écran tactile, d’une diagonale allant jusqu’à huit pouces -Navi900. Fini le choc visuel créé par les 42 boutons en relief de la précédente ! Déjà qu’il y en a une dizaine de moins, mais surtout qu’ils sont, cette fois, mieux intégrés !

Les matériaux sont de très bonne qualité, aussi bien sur le plan de la perception qu’au toucher. Les molettes s’habillent de chrome et rappellent ce qui se fait chez le premium, notamment dans la partie dédiée à l’air conditionné, où la température s’affiche au centre du cerclage. Le volant sculpté rappelle la "casquette" au-dessus de l’instrumentation de bord, elle aussi sculptée pour donner du caractère à l’ensemble. Le levier de vitesse reconduit la forme du précédent et reprend la signature en chrome du volant. L’allègement de l’intérieur ne s’arrête pas là puisque la partie instrumentation de bord se déleste des "fûts" profonds, la jauge à carburant et l’aiguille de la température ne sont plus "enterrées", les cerclages du compteur de vitesse et du tachymètre sont plus aérés et l’afficheur central prend des couleurs ! On relèvera l’excellente intégration des boutons des commandes au volant, très discrets, d’excellente facture et "fondus" dans les branches avec de subtiles touches de chrome.

Le rétroéclairage orange passe à la trappe et c’est tant mieux

Autre bonne nouvelle, la sacro-sainte couleur orange du rétroéclairage et de l’instrumentation disparaît – ouf ! - et cède la place à du blanc. La nuit tombée laisse apparaître des boutons également rétroéclairés par de la lumière blanche. Comme sur le premium, la gravure des symboles, des pictogrammes et des textes est très fine, du plus bel effet. L’ensemble, rehaussé par un éclairage d’ambiance dans la même couleur, ça remet l’Opel Astra et son intérieur dans l’air du temps.

Des sièges innovants, certifiés et... allégés

Les ingénieurs qui assuraient la présentation de cette nouvelle Astra ont beaucoup insisté sur la vie à bord et particulièrement sur la conception des sièges. Des sièges ergonomiques -optionnels à partir de 600 € en France - offrent une assise certifiée par l’AGR allemand et une multitude de réglages, de 8 à 18 axes, disposant, sur les modèles supérieurs, de la fonction mémoire, massage et ventilation. Le soutien pour les cuisses a été reconduit et l’Astra propose également des bourrelets de maintien latéraux réglables via une commande électropneumatique. Ces sièges ont nécessité cinq années de recherche et mobilisé 100 personnes. Ils ont même obtenu le certificat de l’organisme allemand AGR "Aktion Gesunder Rücken e.V.", à traduire par "l’Alliance contre le mal de dos", un label que délivre l’Association allemande pour la santé du dos et qui garantit une assise ergonomique. Ces mêmes recherches ont aussi permis de réduire le poids des sièges de 10 kg, comme nous le disions plus haut, tout en les renforçant par l’usage de matériaux nouveaux.

Rangements et insonorisation

Le confort à bord est complété par une très bonne insonorisation du fait, notamment, du travail accompli sur les suspensions et sur les nouveaux moteurs.

À bord, les rangements les plus intéressants sont ceux que l’on retrouve le long de la console et du "tunnel" centraux. Le frein à main électrique se passe du câble -il est 100% électro-hydraulique-, ce choix technique permet de libérer de la place entre les passager avant qui s’ajoute au bac sous l’accoudoir. D’un autre côté, la boîte à gants est un brin trop juste et les bacs des contreportes se contentent des bouteilles d’un demi-litre.

Connectivité tous azimuts

En plus d’être habitable et ergonomique, la nouvelle Astra se réclame technologique et connectée en se dotant d’un attirail d’équipement que l’on retrouve sur des modèles du segment supérieur ou premium.

Dans la partie connectée, c’est tout d’abord l’Opel OnStar qui fait son apparition sur l’Astra. C’est un package qui offre au conducteur différents services d’assistance à travers des téléopérateurs. OnStar permet aussi de détecter à distance le déploiement des airbags et met en relation directe le conducteur et le centre de service pour savoir s’il y a eu accident, et envoyer les secours. Ceci fait partie des différents services que propose le système et auxquels s’ajoute le point d’accès Wi-Fi qui offre l’accès à Internet aux occupants via la 4G-LTE. Enfin, une application mobile permet d’accéder à certaines fonctionnalités de la voiture, telles que le verrouillage à distance et la localisation dans un parking, et également le renvoi de la pression des pneus en temps réel. En cas de vol, l’application pourrait servir à immobiliser son Astra à distance. Avec OnStar, ce sont 19 ans d’expertise acquis aux Etats-Unis que General Motors met à profit du Blitz. Opel OnStar sera disponible dans quelques pays en Europe, et notre marché n’est pas concerné.

Du côté de la connectivité avec les smartphones, l’Opel Astra est dotée des deux technologies phares du moment, à savoir Android Auto et Apple CarPlay, prenant en charge et quel que soit le "camp" du conducteur, l’interopérabilité entre l’interface de la voiture et l’environnement applicatif de son téléphone. Le client pourra choisir entre un écran de 7 pouces qui s’appuie sur la technologie Intellilink - Mirror Link-, alors que l’offre supérieure, le Navi900 de 8 pouces, aura la navigation intégrée en plus de l’interopérabilité entre le smartphone et l’automobile. Et malgré tout l’attirail de cette Astra K que le constructeur qualifie de véhicule le plus connecté de son segment, il a été fait l’impasse sur le chargeur sans fil pour téléphone, qui tend pourtant à se démocratiser. Dommage !

Intellilux, le Matrix Led entre chez les généralistes

Dans la partie équipement de sécurité, la nouvelle Opel Astra s’offre une belle dotation et se permet même d’aller faire ses courses dans les boutiques premium. Et l’équipement le plus remarqué concerne l’adoption de la technologie matrice à LED sur les feux avant. Une première chez les généralistes et une première sur les compactes. Une technologie réservée, même dans le premium, aux modèles supérieurs. Mieux encore, Opel s’offre le luxe de caler le prix (de 1 150 à 1 350 €) de son Intellilux - c’est le nom commercial donné à l’éclairage intelligent - sur celui du Bi-Xénon adaptatif (1 250 €) !

L’éclairage à matrice LED Intellilux est composé de huit diodes par bloc optique. Des diodes commandées par l’électronique de bord et qui adaptent l’éclairage en fonction de l’environnement. Une caméra détecte les objets environnants et réajuste automatiquement le faisceau lumineux de façon, par exemple, à ne pas éblouir le conducteur qui vient en face ou celui dans le véhicule de devant tout en éclairant ce qu’il y a autour, en désactivant une partie des diodes et en gardant d’autres allumées. Ceci permet de rouler la nuit avec un éclairage optimal et qui fonctionne de façon autonome. Une fois activé via le bouton incrusté sur la partie latérale du commodo, Intellilux se charge de l’éclairage sans aucune intervention du conducteur. Cette technologie avait été inaugurée sur l’Audi A8 en 2013. On notera au passage que cette Opel Astra laisse de côté cette tradition germanique qui veut que les feux soient commandés par une molette située dans la partie inférieure gauche du volant, en adoptant une architecture classique sur le commodo.

Aides à la conduite : richement dotée !

En plus de l’Intellilux, la nouvelle Astra se dote de la caméra frontale Opel Eye héritée de l’Insigna. Le module permet la lecture automatique des informations provenant de sources environnantes : plaque de signalisation, véhicules, marquages sur la chaussée, etc. L’ensemble, associé au système de navigation intégré, permet de fournir une multitude d’aides à la conduite. Cela va de la lecture des limitations de vitesse, y compris sur panneaux à LED dynamiques, qui sont comparées à ce que donne la navigation, à l’assistant au maintien de file - Lane Keep Assit -, en passant par l’alerte anticollision et au maintien automatique de la distance de sécurité. Cette dernière, combinée ou pas au régulateur de vitesse, permet de garder une distance de sécurité dans les limites de la réglementation et renvoie un retour d’information sur l’écran central situé entre les cadrans. L’ensemble est complété par l’incontournable détecteur d’angle mort. A cela s’ajoutent les différentes assistances, devenues très nombreuses, gérées par l’ESP.

Nouvelles génération de moteurs, très silencieux

Sous le capot, la nouvelle Opel Astra renouvelle l’intégralité de son offre moteur puisque pas un seul bloc n’a été reconduit de ce qui existait sur l’ancienne génération, le plus ancien que propose le constructeur sur la compacte datant de l’été 2013. Des nouveaux blocs tout-aluminium, plus légers - 10 kg de moins sur le 1.4 turbo essence par exemple -, moins gourmands et offrant un meilleur rendement. Annoncés comme très discrets, ils se sont effectivement avérés terriblement silencieux à l’usage, sonorité et vibrations sont très bien filtrées, tant pour les 1.4 et 1.6 Ecotec que pour le 1.0-litre et malgré l’architecture trois-cylindres.

Trois moteurs essence tous suralimentés que nous avons essayés, le 1.0-litre 110 ch, le 1,4 125 ch et le 1,6 200 ch, et qui ont la réactivité pour point commun. S’ils sont différenciés par le niveau de puissance, ils se sont montrés agréables, silencieux et réactifs. Même le plus petit, le 3-cylindres, n’a pas à rougir de sa « taille » puisqu’il offre un très bon agrément de conduite, de très bonnes relances en plus d’être particulièrement frugal. Le diesel CDTI n’était pas au menu. Conforme aux normes Euro 6, sa commercialisation chez nous n’est pas encore à l’ordre du jour. Parallèlement aux moteurs, Opel a revu ses transmissions et introduit une boîte robotisée sur le 1.0-litre. Notre essai a concerné les modèles 1.0 avec BVM 5 rapports, 1.4 BVM 6 rapports et 1.6 en boîte automatique à six rapports.

L’allègement profite au comportement

Comportement, agilité et tenue de route ont également été améliorés, d’abord par l’adoption de nouveaux trains et d’une architecture inédite à l’arrière, mais aussi par l’allègement. Deux cents kilos en moins sur la balance feront toujours la différence. Grâce, en plus, à une nouvelle direction électrique, précise et directe, calibrée pour la route plutôt que pour la ville, l’Astra s’est montrée incisive, avec un train avant particulièrement pointu et un essieu arrière rassurant. Elle se hisse ainsi au niveau des références du segment.

Conclusion : Prendre de l’avance pour anticiper une technologie qui va très vite

Avec cette nouvelle Astra K, Opel anticipe l’évolution très rapide des technologies qu’embarqueront les automobiles dans les six ans à venir. La firme de Rüsselsheim prend le taureau par les cornes et dote même sa compacte de ce qui sera d’actualité dans trois ans, les Matrix LED par exemple ; Des innovations qu’elle inaugure dans son segment et qui ne sont pas encore arrivées chez les généralistes.

Aussi, en l’allégeant jusqu’à 200 kg et en la dotant des groupes motopropulseurs les plus récents, cette nouvelle Astra a de quoi revendiquer le statut de véhicule moderne. Avec cette nouvelle approche, le constructeur joue la carte de la sécurité et adopte -pour une fois sur sa compacte ?- une vision à long-terme qui lui permet de proposer jusqu’à sa fin de vie et peut-être même au-delà, un véhicule qui demeurera concurrentiel et qui n’aura pas à rougir face à ses rivales, lesquelles se renouvelleront entre-temps pour être encore plus percutantes. Cette nouvelle Opel Astra constitue une véritable anticipation sur le marché des compactes et pour cela, elle a bien su mettre tous les atouts de son côté.

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Vos commentaires

  • ]Le 8 octobre 2015 à 20:55[, par Linea R

    Cette article est tres complet, mais je trouve que c’est plus une présentation theorique tres complete , qu’un essai.
    Sinon la nouvelle astra est tres bien armé pour se faire une place sur le segment , sinon pour le design pour l’avoir vu en vrai je préfère l’ancienne.

  • ]Le 8 octobre 2015 à 21:24[, par 405SR

    chez opel c’est classic quel que soit la cylindré et la puissance, c’est toujours le meme resultat, moteur creux a bas regime, et des performance en retrait par rapport a la concurrence,
    j’espère que cette nouvelle astra cassera le mythe

  • ]Le 8 octobre 2015 à 21:30[, par omar zr

    Selon cet essai je trouve qu’ils ont fait des efforts par rapport à la précédente génération.B-)
    La ligne est réussie surtout quand on voit une Golf7 et l’intérieur fait vraiment classe.:-)

  • ]Le 8 octobre 2015 à 21:40[, par omar zr

    @405SR : Je ne connais pas très bien la marque Opel mais je trouve ton commentaire un peu dur.:-O
    Cordialement.;-)

  • ]Le 9 octobre 2015 à 00:14[, par lionceau

    @linear j’allais dire exactement la même chose, cet essai laisse un goût d’inachevé, trop théorique et pas assez axé sur la conduite, le ressenti... dommage. On pardonne notre ami MAM rien que pour sa plume magnifique ;)

  • ]Le 9 octobre 2015 à 09:47[, par jugu5

    Salam Alikoum auto Algérie,
    C’est mon premier commentaire sur votre site que je trouve intéressant.
    Je vous encourage à faire plutôt des reportages vidéo (chaîne YouTube).
    Cdt.

  • ]Le 9 octobre 2015 à 10:33[, par raouf985

    Les États-Unis veulent savoir pourquoi Daech roule dans des Toyota neuves.

    http://www.tsa-algerie.com/20151008...

  • ]Le 9 octobre 2015 à 11:47[, par Ragnarök

    Elle semble bien née.
    C’est la seule compacte qui pouvait me faire priver de la Focus.

    L’extérieur est assez réussi j’ai envie de dire mais l’intérieur a été raffiné, je suis fan. On sent qu’il y a eu du boulot, du bon travail côté design, dans la continuité, contrairement à ce qu’on voit chez VW par exemple.

    Seul hic pour ma part tourne autour du gain annoncé en matière de poids, j’ai tendance à être méfiant car tous les constructeurs exagèrent souvent... Je ne vise pas spécialement VW je vous rassure :-))

    Quant à l’éclairage, tous les constructeurs font l’éloge des technologies embarquées sur leurs modèles... Je reste convaincu que les bi-xénons ont de beaux jours devant eux. Toutes les personnes avec lesquelles j’ai discuté sur l’éclairage LED m’ont affirmé qu’elles ne voyaient pas de différence face aux "bons" bi-xénons. L’apport serait minime. On m’a même affirmé qu’en plein phare, les xénons étaient plus "remplis". J’ai pu faire le distinguo entre les LED de la Leon et les bi-xénons de la Focus. Bref.

    @405SR : Désolé, tu es à côté de la plaque... Un peu plus d’objectivité serait le bienvenu de la part des amateurs de la marque au losange... :-)

  • ]Le 9 octobre 2015 à 12:34[, par momo

    Quand on regarde cette magnifique ASTRA, on reste ébahi et d’un autre coté surpris du manque d’intérêt qu’ont les Algériens pour cette marque. C’est vrai que son représentant en Algérie n’est pas très offensif sur le marché mais ça n’explique pas tout. Il y a des gens qui comparent par exemple Opel à Seat et franchement, y a pas à comparer, cette Astra est largement au dessus de la leon par exemple.
    Cette nouvelle Astra est très classe et l’assemblage est du made in Germany....c’est de la qualité et ça reste de la qualité. c’est ça la différence entre les Allemands et les autres.
    Cette Astra sera un succès en Europe et Opel a toujours été dans le top 3 des ventes en Europe.
    Pour revenir à cet essai, je dirai que c’est un peu "trop" théorique et qu’en est t’il du comportement routier, du confort, de la boite et du moteur ? nous restons sur notre faim....
    Par contre, bravo pour la qualité des photos.

  • ]Le 9 octobre 2015 à 13:16[, par Ensiferum

    D’apres ce que j’ai lu sur votre article, et ce que j’ai vu ici et la sur internet, cette ASTRA risque bien de titiller les ventes de la VW Golf dans le monde !

    Meme si je comprend Linea R sur le design et je suis d’accord avec lui, mais je trouve que le tout fait assez joli quand meme. Pour le reste, elle frole le Premium. Des couleurs tres interessantes, un interieur tres classe, sans tomber dans la simplicité. Des moteurs tres performants, et equipement complet.

    Moi en tout cas, je suis impressionné, et je reste un grand fan de cette voiture. Je pense que l’algerien devrait se tourner vers Opel.

    Il est malheureux que des clichés sur certaines marques "Opel, Ford, Fiat" venu des années 90" restent d’actualité chez nous. On devrait faire une Mise a jour ! Car y’a eu de la progression.

  • ]Le 9 octobre 2015 à 15:45[, par momo

    Tout à fait d’accord avec toi Ensiferum B-)....Les mentalités doivent changer et le temps est témoin, ceux qui achétent ces marques en Algérie n’ont pas de problèmes de fiabilité ! Ils sont très satisfaits et n’échangeront pas leurs voitures pour de tout l’or du monde.
    J’ai un ami de mon quartier qui a acheté une Opel Insigna, c’est un vrai bijou cette caisse.

  • ]Le 9 octobre 2015 à 16:40[, par 405SR

    @ momo
    opel est l’une des marque les plus vendu en europe, c’est des vehicule de qualité, depuis tout le temps,

    mais j’aimerai bien savoir si l’insignia de ton ami est une 1.8 ecotec 140cv,

  • ]Le 9 octobre 2015 à 17:52[, par Linea R

    Momo toujours obligé de glissé un clin d’oeil pour seat a croire que t’as vraiment ete renversé par une seat.
    Sinon opel a raté le coche de 2011 et 2012 , j’ai toujours ete attirer par cette marque , mais elle a toujours ete trop chere avec un minimum d’équipements , quand une ibiza offerts des régulateurs de vitesse et toit .... la corsa se contenter du double airbag ! Et quelques babioles en plus chere, oui opel est une belle marque surtout avec le rajeunissement de la dernière génération, mais elle a jamais ete compétitif chez nous.

  • ]Le 9 octobre 2015 à 19:01[, par 405SR

    @ linea R
    opel chez nous est mal representer, et diamal n’a pas fait d’effort pour relancer la marque, alors que sovac au bon moment a trouvé la recette magique pour booster les vente de seat ( ibiza et leon) gamme complete, motorisation adapté, et prix bien etudié, et le resultat en 2012 et 2013, les vehicule seat ont envahi nos route.

  • ]Le 10 octobre 2015 à 00:51[, par Ensiferum

    Je pense que niveau Prix, rien ne pourra battre les Peugeot et Renault, vu que ce sont les maisons mere qui sont installer directement chez nous. donc il n’y a pas d’intermediaire qui prendra une marge beneficaire.

    Seat et Skoda ont profiter de la strategie de VW, qui en fait des modeles moins chere, car ils utilisent des technologies VW, donc il y’a une economie d’echelle. C’est pour cela qu’elles sont plus competitives.

    Opel a besoin d’une meilleure offre, et la New Corsa pourrait etre un debut, car comme elle utilise plusieurs composants de l’ancienne, opel a fait des economies, et donc elle sera proposé beaucoup moins chere "jusqu’a 2000 Euros moins chere que la précedante au U.K"

    Elle est au prix de 150u, pour un equipement assez complet "ABS, ESP, 4 Airbags, ecran tactile......." quand on voit une 208 avec le meme equipement, a 154u...... ça peut etre un signe.

  • ]Le 10 octobre 2015 à 13:10[, par momo

    @linea R,

    Tkt, je n’ai jamais été renversé par une Seat, seulement quand je vois la " notoriété" établie en Algérie par cette marque grâce à de pseudos connaisseurs, je me dis que ça ne tourne pas rond dans la tête de certains gens. Quand je vois le statut de la plupart des gens qui roule en Seat (pas tous bien sur), des gens qui n’ont rien dans la tête et qui prennent cette marque pour une marque prémium ! je reste perplexe.
    Cette marque a quitté le marché Russe seulement 3 mois après son installation car elle est inconnue et ne peut pas faire face à Skoda déja.
    Seat ne réalise des profits qu’en Algérie. Je ne critique pas la marque, car c’est une marque comme toutes les autres mais qu’on ne vienne pas me dire que c’est la même qualité qu’une VW et que c’est une marque prémium. Ils ont juste compris que l’Algérien aime le bling bling et ont su adapté leurs véhicules en fonction du paraître de l’Algérien, car l’Algérien aime se faire remarquer.
    Quant à comparer l’Opel à Seat, les deux ne jouent pas dans la même catégorie et une Seat sera tjrs un cran au dessus que l’Opel. La référence des ventes restera l’Europe et les chiffres parlent d’eux même.

  • ]Le 10 octobre 2015 à 13:13[, par momo

    *correction : Une seat sera tjrs un cran au dessous d’une opel

  • ]Le 11 octobre 2015 à 16:20[, par Mohamed Amine MERIEM

    Merci de vos commentaires les gars.

    Je tiens à apporter quelques précisions quant à ceux qui trouvent l’article très théorique.

    Alors, quand on a connu les dernières Astra, on ne peut pas parler de cette nouvelle génération sans s’étaler sur la véritable révolution chez Opel. Je pèse mes mots... et je ne parle pas de révolution technique puisque cette Astra fait -en mieux parfois- ce que font les rivales actuelles (308, Golf etc.) mais plutôt de la révolution de l’approche de GM et de Opel sur ce coup. De la philosophie, de la conception, des choix techniques, des idées ingénieuses que l’on ne trouvait pas avant chez General Motors, puisqu’ils se contentaient de réadapter des plateformes et de les faire passer d’un constructeur à l’autre en fonction des générations.

    C’est donc pour ça que je me suis beaucoup étalé, et ce n’est pas de la théorie mais de la description, de visu.

    Cette Astra ce qu’elle est.. comme l’a dit un lecteur sur facebook... probablement "la meilleure Opel de tous les temps". Parce que ce qui fait que cette Astra est ainsi est d’abord le résultat des CHOIX qui ont été faits et qui sont parfois surprenants voire inédits !

    Par contre, sur quoi je ne suis pas d’accord avec vous... c’est que chaque partie et après la description il y a la partie constatation, ressenti, (tenue de route, insonorisation, réactivité moteur, qualité perçue, taille du coffre, de la boîte à gants, des bacs de contreportes... etc.). Relisez bien, pratiquement tout y est. Reste la consommation mais les résultats ont été faussés par des arrêts trop fréquents !

    Relisez et dites ce qui pourrait manquer, je répondrai ici :)

  • ]Le 11 octobre 2015 à 19:12[, par Linea R

    Merci amine pour l’essai plus que détaillée, on sait tout maintenant de cette caisse et sa donne vraiment envie, apres le coté théorique est plus present.
    On veux plus le ressenti def amine, car des informations comme 100 ingénieur pour développer les nouveaux siege et tout leurs marketing surtout les allemands je me mefie de plus en plus, je veux savoir si amine a trouver une bonne position de conduite.
    - si la boitte est accrocheuse, si la direction rend bien l’information quand tu l’as essayer.
    - si le freinage est bon et une petite parenthèse par rapport a la concurrence comme la leon qui a l’air de freiner moins bien qu’une golf....( tres important pour nous des routes qui s’arrete brusquement sans raison)
    - le bruit dans l’habitacle et des roulements.
    - la qualité de la peinture.
    - le confort selon amine.
    - hormis la phrase de la voiture est incisive on a pas grand chose sur le comportement de la voiture , si vous avez essayer de la metre a en difficulté , ou juste un petit tour simple...
    - un mot sur ce qui est prevu pour nous. Vous etes nos yeux et oreilles leurs panoplie marketing je me méfie de plus en plus.
    Voila amine j’ai donner mon avis direct a chaud apres avoir vu l’essai apres si je revois j’ai peut etre raté des choses.
    Sinon bonne continuation, votre travail est une référence mais pour cette essai j’ai pas ete rassasié.

  • ]Le 11 octobre 2015 à 20:05[, par Mohamed Amine MERIEM

    Merci pour les commentaires. Beaucoup de réponses sont dans le textes, je vais en faire une extraction |-) et j’ajouterai quelques précisions :)

    - je veux savoir si amine a trouver une bonne position de conduite.

    Oui elle est confortable. Avec des sièges comme ça, dix-huit axes, difficile de ne pas trouver la position. J’aurai dû peut être préciser que c’était le cas, mais vous pouvez me croire que si les sièges étaient mauvais avec toute cette communication je l’aurais mis :D

    - si la boitte est accrocheuse, Non

    - si la direction rend bien l’information quand tu l’as essayer.

    Grâce, en plus, à une nouvelle direction électrique, précise et directe, calibrée pour la route plutôt que pour la ville,

    - si le freinage est bon et une petite parenthèse par rapport a la concurrence comme la leon qui a l’air de freiner moins bien qu’une golf....( tres important pour nous des routes qui s’arrete brusquement sans raison)

    Le freinage est très efficace sinon elle n’aurait pas été incisive ;-)

    - le bruit dans l’habitacle et des roulements.

    Le confort à bord est complété par une très bonne insonorisation du fait, notamment, du travail accompli sur les suspensions et sur les nouveaux moteurs.

    ils se sont effectivement avérés terriblement silencieux à l’usage, sonorité et vibrations sont très bien filtrées, tant pour les 1.4 et 1.6 Ecotec que pour le 1.0-litre et malgré l’architecture trois-cylindres.

    - la qualité de la peinture.

    Rien à dire... on n’en parle plus tellement c’est devenu "normal" chez pratiquement tout le monde.

    - le confort selon amine.

    Le confort à bord est complété par une très bonne insonorisation du fait, notamment, du travail accompli sur les suspensions et sur les nouveaux moteurs.

    Oui elle est confortable :-)

    - hormis la phrase de la voiture est incisive on a pas grand chose sur le comportement de la voiture , si vous avez essayer de la metre a en difficulté , ou juste un petit tour simple...

    Grâce, en plus, à une nouvelle direction électrique, précise et directe, calibrée pour la route plutôt que pour la ville, l’Astra s’est montrée incisive, avec un train avant particulièrement pointu et un essieu arrière rassurant. Elle se hisse ainsi au niveau des références du segment.

    - un mot sur ce qui est prevu pour nous. Vous etes nos yeux et oreilles leurs panoplie marketing je me méfie de plus en plus.

    Patience ;-)

  • ]Le 11 octobre 2015 à 21:45[, par LRM

    @ Mohamed Amine MERIEM

    merci pour le test !

    Concernent cette opel elle a rattraper sont retard architectural et technologique face a la concurrence, mais j’arrive pas vraiment a lui trouvé quelque chose qui la différencie vraiment par rapport au autres, le design ? la technologie ? le confort ? ils sont tous plus au moin kifkif, maintenant il faut qu’opel jou la carte du prix s’il veulent vraiment gagner des parts de marchés.

    Vous aurez aussi pu mettre le manque d’audace dans les points négatives ( si y’en a bien sur ).

  • ]Le 11 octobre 2015 à 21:56[, par Mohamed Amine MERIEM

    @LRM : Les points négatifs sont là aussi. Lisez :D (coffre, rangements... etc.. )

    Pour ce qui est de l’audace, notamment dans le design : n’attendez pas d’une allemande de ne pas être allemande. Le conservatisme est ALLEMAND. Si elle lâche son conservatisme, elle perdra sa "nationalité" :’-)). D’ailleurs, je trouve même que c’est la moins "sage" des allemandes de sa catégorie en matière de design. Même si la Focus -qui elle, devient un peu américaine- commence à montrer ses crocs !

    N’oubliez pas, un design torturé se démode généralement rapidement... Au début, on la trouve un peu "plate"... mais quand on la regarde de plus près , on comprend que les designers ont joué la carte de la longévité et on finit par l’adopter. D’ailleurs, à voir de plus près, il y a pas mal de subtilités dans ce design... et le montant C est là, justement, pour affirmer le caractère... Et puis, à mon avis, attendez la GTC et vous allez être servi côté caractère...

    Côté plateforme, personnellement je trouve qu’elle a non seulement rattrapé son "GRAAAND" retard mais qu’elle a pris de l’avance sur pas mal de ses rivales. N’oubliez pas, tous les 3 à 6 ans, les cartes sont redistribués. Et pour une fois, Opel ne fait pas le pompier pour éteindre les foyers de feu pour rattraper la concurrence...

  • ]Le 11 octobre 2015 à 22:23[, par Linea R

    Merci amine pour les précisions, pour les peintures au contraire je trouve que les derniers voitures ont des peintures de plus en plus fragile a quelques exceptions !
    Ce qui ressort en tout cas de votre test c’est que la voiture vous a vraiment convaincu, et je vous sens plus enthousiaste que lors d’essai précédent , donc j’imagine meme si vous le dites pas clairement que cette astra est dans votre podium des compactes.
    Pour moi l’intérieur j’ai beaucoup aimer , mieux qu’une golf , mais l’extérieur je préfère l’ancienne , la découpe du menton arriere ne rend pas aussi bien en vrai qu’en photo je trouve,et la calandre pas terrible, espérant que diamal fera un effort et sera agressif en rapport qualité /prix.

  • ]Le 11 octobre 2015 à 22:46[, par Mohamed Amine MERIEM

    Elles ne sont pas plus fragiles... elles peuvent être plus fines... mais c’est pour alléger la voiture ;-)