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Marché automobile algérien : Baisse de près de 20% des immatriculations des véhicules neufs au 2ème semestre 2015

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Publié le mercredi 7 septembre 2016 à 14:30, par Khaled A.

Le nombre de véhicules immatriculés et réimmatriculés durant le 2ème semestre 2015 s’est élevé à 776.423 unités, dont 158.065 véhicules neufs, indiquent les derniers chiffres de l’Office national des statistiques (ONS), précisant que les immatriculations des véhicules neufs ont baissé de près de 20%.

Le second semestre 2015 a connu une légère progression des immatriculations de 76.000 véhicules supplémentaires par rapport à la même période en 2014. Cependant, en terme de véhicules neufs, une baisse de plus de 39.000 véhicules (-19,88%) est constatée au deuxième semestre 2015 comparativement à la même période de 2014, selon le dernier bilan de l’ONS obtenu par l’APS.

Par rapport au 1er semestre 2015, les immatriculations des véhicules ont augmenté de 6,50%, soit l’équivalent de 47.000 unités, selon les données statistiques de l’ONS.

Les nouvelles immatriculations ont été enregistrées essentiellement dans deux types : les véhicules de tourisme (72%) et les camionnettes (18%), précise encore la publication de l’Office.

Le dernier semestre de l’année précédente a été marqué par une "forte baisse" des importations de véhicules à 91.425 unités, et 158.065 véhicules immatriculés définitivement, soit -50,93%, relève l’Office.

Sur le chiffre global de (776.423) des véhicules immatriculés et réimmatriculés, les véhicules de tourisme viennent en tête avec 72,87% (565.804 unités), puis les camionnettes avec 18,44% (143.191), les camions 3,62% (28.113), les remorques 1,33% (10.292), les autocars-autobus 0,78% (6.051), les tracteurs routiers 1,05% (8.121).

Le nombre des véhicules immatriculés et réimmatriculés durant le 2ème semestre 2015 reste dominé par les marques européennes (françaises et allemandes) et asiatiques (sud coréennes et japonaises).

Au total 91.425 unités avaient été importées au deuxième semestre de 2015, selon les Douanes algériennes, soit une baisse de 50% par rapport à la même période en 2014 durant laquelle 186.330 véhicules avaient été importés.

Selon l’ONS, 63,28% des voitures roulent à l’essence contre 36,72% au gasoil. Plus de la moitié des voitures de tourisme (53,90%) utilisent l’essence comme source d’énergie et 19,95% le gasoil.

La répartition des immatriculations et réimmatriculations durant la période de référence selon la wilaya montre que les grandes villes dominent le parc national automobile.

La wilaya d’Alger vient en tête avec 27,23% (43.045 véhicules), puis Tizi-Ouzou (5,24%, 8.279), Oran (5,18%, 8.190), Constantine (3,36%, 5.318) et Batna avec 3,30%, soit 5.212 unités.

Pour l’année 2015, l’Algérie avait importé 300.000 unités contre 439.637 unités en 2014 (-32%) et la facture des importations des véhicules s’est établie à 3,781 milliards de dollars, sont une baisse de 40,3% par rapport à 2014, rappelle-t-on.

Vos commentaires

  • ]Le 8 septembre à 10:24[, par blumy31

    Le serpent qui se mord la queue !
    L’état en limitant les importation diminue certes la facture de dépenses extérieure mais perd beaucoup plus à l’intérieur, du coup tout l’argent est blanchi hors circuit bancaire dans des voitures occasions, pour générer des marges absurdes sans équivalent de valeur réelle, ce qui diminue la valeur du Dinar.
    Sans parler de la fiscalité des importateurs qui vont déclarer cette année : Néant ! donc rien à payer
    Pour la taxe de transaction : les revendeurs et particuliers se revendent les voiture sans barrer de carte grise car personne ne veut payer 10.000 DA pour une voiture qui sera revendu en quelques jours.
    Bravo pour les visionnaires qui ont pris cette décision.

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